On abat bien les chevaux !

13 janvier 2014

vieux célibataireTu le sais Lecteur, je suis retournée sur AUM depuis peu (pour ton plus grand bonheur il semblerait). J’avoue, j’étais un peu stressée de revenir sur ma grande décision, d’autant que ma dernière fois n’avait pas franchement été une réussite. Pourquoi revenir alors ? Je me pose encore la question…Toutefois, j’appréhende le site en connaissance de cause, avec moins d’attentes, sachant mieux (enfin…) faire le tri et ne prenant que le meilleur (et ça me distrait au bureau). Et, j’ai déjà quelques contacts intéressants (je parle plus en termes de discussions que d’hommes potentiels de ma vie, il y a longtemps que j’ai appris que la projection c’est le mal).

Mais au delà de la nouveauté, ce qui m’a interpelée fut le nombre d’anciens contacts ou simples visages familiers que j’ai pu retrouver. Ce qui a un côté rassurant, on ne tombe pas en territoire inconnu et on peut même réactiver certaines discussions bien délirantes qu’on avait laissé tomber en partant. Cependant, force est de constater que certains sont là depuis des mois, des années, et ce sont souvent les mêmes qui y passent le plus de temps (j’ai mauvais jeu de critiquer vu le temps que j’y passe en ce moment, mais moi c’est pas pareil, en plus je suis loin d’être un vieux cheval de retour). Pourquoi, comment une telle addiction (oui, on devient accro, enfin moi je suis addict à tout ce qui est réseau social donc…), ça sera le point du jour.

Souvent, on juge l’ancienneté par le nombre de points. Quelqu’un qui a, en effet, plus de 150 000 points n’est pas forcément le plus populaire du lieu, mais bien une personne qui traîne un peu trop ses guêtres sur AUM et, ce, depuis trop longtemps. Les hommes ne s’y trompent pas puisqu’ils se méfient des filles ayant dépassé les 100 000 qu’ils classent au choix dans les produits périmés dont personne ne veut, les filles ultra populaires qui ne cherchent rien à part rigoler et flatter leur ego, ou les nymphomanes. Heureusement, les filles sont plus malignes que ça et savent bien qu’un mec à 50 000 points (ou même 10 000), n’est pas obligatoirement un newbie (mais bien un type qui est là depuis fort longtemps ou a réactivé son ancien compte). De toute façon, les filles se méfient (enfin pas toutes, mais je ne me classe pas dans la catégorie pintade). Qui sont ces hommes ? Que veulent-ils vraiment ? C’est la question…

  • Le prédateur : ou serial niqueur, on peut l’appeler comme on veut. Souvent là depuis les débuts du site, se moque de trouver la femme de sa vie (en plus il a le temps, il n’a pas d’horloge biologique lui) mais en quête du parfait bon coup, ou au pire de quelques heures de plaisir (histoire de parfaire son kamasutra). La bonne nouvelle, c’est qu’avec lui les choses sont souvent claires de suite, il ment rarement et annonce rapidement la couleur (parfois dès son profil). Peu de choses à attendre de ce célibataire endurci (et si j’en crois des copines blogueuses qui se reconnaîtront, pas tellement de plaisir non plus).

 

  • L’homme marié. Ou le syndrome Tiger Woods ! Un peu comme son comparse du dessus, il cherche du cul et il le dit. Bémol, il est marié, en couple libre ou moins libre et cherche à faire des « bêtises » (parce qu’il a tellement de besoins), souvent dans le dos de bobonne (qu’il tromperait sans doute moins si elle était plus souvent de dos j’imagine, à en croire ses dires). Présente assez vite les choses et n’est pas près de quitter son terrain de jeu favori…ou sa femme (parce que bon, il l’aime tellement !)

 

  • Le perdu. Lui c’est un gentil, un vrai, un poli qui cause bien. Pourtant, c’est probablement la pire catégorie…Bienvenue dans le monde de « Je ne sais pas ce que je veux mais je suis là quand même, pour voir ». A eu du mal a digérer sa dernière relation longue durée (même deux ans après) et du coup reste un peu paumé. Ne sait pas ce qu’il attend du site (pas grand-chose), aimerait aimer de nouveau (mais n’en n’est pas sûr), se caser (mais ne sait pas s’il est prêt), comble sa solitude en parlant à toutes les filles qui remplissent ses critères (il sait quand même ce qu’il ne veut pas)…puis finit par fuir le jour où tu te rapproches. C’est un magicien : tel David Copperfield il disparaît dès que jaillit l’étincelle (parfois réciproque, c’est le comble). Au mieux tu le vois une fois, au pire…tu te retrouves à parler à un écran vide. Le drame dans tout ça, c’est qu’il est impossible de le savoir à l’avance et quand tu le sais…ben il est trop tard. Abracadabra, je suis déjà parti (hey, regarde, il te reste tes yeux pour pleurer, c’est beau la magie quand même).

 

  • Le mec en mal d’ego. Presque la même catégorie. Sa mère ne lui a jamais dit qu’il était le plus beau, son ex s’est barrée avec son meilleur pote ultra populaire, il a des tocs…peu importe. Il veut se sentir beau et qu’on l’aime tel qu’il est. Mais il passe tellement de temps à vouloir s’aimer lui qu’il n’en aura jamais pour pouvoir t’aimer toi. Du coup, il consomme les mails, parfois les rencontres, mais ne donnera jamais suite (et se souvient rarement de ton nom).

 

  • Le futur mari potentiel. Attention, catégorie traître ! Car ce mec a presque tout (ben oui, presque parce que sinon il serait déjà casé et heureux) pour lui. Bien fait de sa personne, intéressant, drôle, des valeurs, respectueux, gentil…et surtout sérieux (si si, ça existe). Il cherche vraiment l’amour, le vrai, celui avec une majuscule qui comblera sa vie de solitaire insatisfait (et il a tellement à donner). Seulement, il n’ira qu’avec l’Élue (Buffy ?), celle qui fera vibrer son cœur dès les premières minutes de la rencontre. Exigeant (trop ?) et fantasmant l’amour, il a une idée très précise de la princesse charmante qu’il emmènera au château pour rencontrer la reine douairière. C’est celui qui rencontre le plus de demoiselles, à l’image du prince qui parcourt tout le royaume pour faire essayer une seule godasse à des zillions de gueuses…laquelle ne peut aller qu’à Cendrillon. Et en attendant de la trouver ? Ben…il couche (on a parlé d’un prince, pas d’un moine). Mais il ne désespère pas. Conclusion, 5 ans plus tard, il cherche encore…

 

  • L’aigri. Trouver l’amour ? Il s’en fout ! Les filles de AUM ? Toutes des connes. Il est là pour le prouver et ne bougera pas tant que le site existera !

 

  • Le faux profil. C’est l’homme parfait sur le papier. Super profil, beau à tomber, de l’humour, de la culture…il approche du milliard de points. Pourtant il n’est pas réel. Proche de l’aigri, il est là pour jouer avec le cœur des filles, forcément idiotes, qui ne méritent pas mieux (selon lui). Et si on le grille (ça arrive, et en général, c’est moi qui m’y colle avec mon super pouvoir de stalkeuse et mon art de tendre des pièges) ? Ben il revient avec un autre profil pardi (il aime bien le médical d’ailleurs, je vous le dis comme ça, médecin ou assimilé, ça fait bien). Lui tu ne le verras jamais et il partira en courant quand il aura compris que tu sais. Finalement, un mec assez pathétique qui n’a que ça à foutre.

 

  • Théo 18 ans. Catégorie spéciale car, oui, Théo est toujours là ! Et il a 19 ans. Des mois plus tard, il t’aime encore. C’est pas un souci, il attendra que tu changes d’avis, tu es la femme de sa vie, même si tu as l’âge d’être sa mère. A réserver aux cougars et aux initiatrices.

 

  • Le pote. Il ne cherche rien, juste à parler avec des gens sympathiques, un peu comme sur Badoo mais avec des gens moins moches.

Évidemment, je suis (gentiment) moqueuse car si j’y suis, c’est que j’ai moi aussi quelques tares en stock (mais moins).

J’ai entendu dire qu’on trouvait parfois l’amour sur AUM (ou Meetic)

…quand j’étais petite, j’ai chassé le dahu une fois. C’était fun !

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