ça touche, ça touche pas

1 septembre 2011

apollon.jpgNon, je ne vais vous parler du fameux jeu que j’ai découvert dans mes requêtes Google. D’ailleurs, un grand merci à Gaëlle qui m’a éclairée sur le sujet car je n’avais pas la moindre idée du fonctionnement du bidule et j’aurais pu chercher longtemps (et vu la nullité de la chose, c’eût été fort dommage de perdre mon temps précieux…j’ai tellement de pokémons à capturer !)

 

En fait, j’ai eu une révélation (tardive, mais on va dire que je suis vraiment très jeune, une nymphette même) en prenant le bus. J’étais assise, je regardais les gens monter et circuler, quand un type, jeune et pas trop mal, s’avance. Et pendant qu’il s’avançait, je le vois tâter son service trois pièces. Pas vraiment le genre « ça me gratouille, ça me chatouille », mais plutôt « Où est Charlie ? ».

 

Alors oui, on peut dire que je débarque, mais sur le coup, ça m’a donné à réfléchir. Ok, ce n’est pas la première fois que j’assiste à ce spectacle (de la plus grande classe, surtout en public) hélas trop fréquent. Ni la première fois que je me demande quel est le but du geste. Mais là, j’ai bien envie d’interroger les hommes qui lisent VMG (c’est mon blog, je pose les questions que je veux, surtout les plus nulles). Car là, j’ai vraiment envie de comprendre (recruteur, si tu me lis, note bien ma curiosité intellectuelle insatiable).

 

C’est vrai quoi ? Pourquoi les hommes ont-ils toujours ce besoin de se toucher l’entrejambe (à part les raisons logiques de gratouillage ou de tripotage…oui, ça aussi j’ai déjà eu en public) ? Est-ce pour vérifier si le matos est toujours bien là ? Les mecs ont-ils tellement peur de perdre leur pseudo virilité qu’ils doivent tâter pour s’assurer que ce n’est pas tombé dans les chaussettes ? Un peu dans le genre « Bon alors j’achète du pain…mais comment je vais réussir à me taper Stéphanie la petite comptable ? Ah ! et du fromage aussi. Non mais c’est vrai qu’elle est trop bonne…Ah, mince, mon dieu, je ne sens plus mon pénis ! Est-ce qu’il est bien là ??? Attends, attends…ouffffff, il est toujours là ! Un peu de vin avec le fromage ça sera top pour mater OM/PSG ».

 

A moins qu’ils se l’imaginent tellement gros et lourds (entouré de ses deux boules de bowling) qu’ils risquent à chaque instant de l’égarer en route ? Ou pour soutenir le service trois pièces et éviter son flétrissement (passé 50 ans, ça pendouille plus que le Blob) pour cause de gravité et de vieillesse (mieux que les massages à l’huile d’argan et le lifting, découvrez le soupesage : testicules jeunes garanties) ?

 

Vous imaginez si les nanas faisaient pareils. On au rait l’air fin avec nos mains sur nos seins à longueur de journée. Et ça serait d’un pratique ! « Tu peux me tenir mon sac à main ? je dois soupeser mes seins ! »

 

Sans doute que toute femme normalement constituée sait très bien combien de roploplos constituent son sex appeal et n’est pas obsédée par eux toute la journée. Qu’une femme ait des complexes, certes. Mais elle ne se préoccupe pas de ses seins matin, midi et soir pour s’assurer qu’ils sont bien là où qu’ils ne tombent pas du corps d’où ils sont collés.

 

Peut-être aussi parce qu’il est inutile de les tripoter tout le temps. Loué soit l’inventeur du soutien-gorge !! Grâce à cet objet magique, les seins restent sur le corps (pas besoin de vérifier, ils sont toujours à leur place le soir), il lutte contre la gravité (et nous évite de marcher sur nos gants de toilette) et nous permet de nous occuper les mains différemment : faire les courses, travailler, ou même bloguer, sans offenser les yeux les moins avertis !

 

En fait c’est ça ! Il faudrait inventer le « soutien-boules » pour hommes afin qu’ils se rassérèrent au quotidien !

 

Mais j’y pense…ça s’appelle pas un slip ? Décidément, le mystère reste entier…

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