Dancing Queen

26 juillet 2011

badgeRécemment, je vous avouais que je ne dansais pas comme une pute. Voici enfin l’explication de cette phrase aussi bizarre que vulgaire !

 

Le 8/8/08 j’ai été invitée à un mariage franco-chinois. Mieux, j’étais le témoin (côté chinois, ce détail n’a pas d’importance, mais j’aime être précise) !

 

Ok, je dois avouer que je me suis battue pour occuper cette fonction prestigieuse. Des mois de harcèlement auprès du couple, la capacité vicieuse d’évincer les amis proches (non mais ho, j’étais la plus proche hein), de matraquage intense…Chez moi, tous les moyens sont bons ! La preuve, c’est que ça a marché et que j’ai été un merveilleux témoin (avec une co-témoin non moins formidable). J’ai été tellement géniale, que j’ai même posé pour les photos avec la famille et les amis chinois et que je suis désormais une star méconnue à Hong Kong ! (tout le monde connaît mon visage, personne ne connaît mon nom, de la déification il n’y a qu’un pas).

 

Bref, c’était un super mariage. Qui a commencé fort avec en entrée un karaoké incomparable initié par mes soins et ma fabuleuse voix de crécelle incomparable.

 

Parfaite dans mon rôle, j’ai bu à la place du marié afin de lui éviter de perdre l’esprit (mais moi j’ai roulé sous la table) et surtout, dans mon état aviné avancé, j’ai été le boute-en-train idéal au moment de danser !

 

Ah ça pour danser…il y a des photos de moi qui circulent encore. Paraît-il, mon déhanché fut assez lacif (tout en restant gai et entrainant). Mais ça, ce sont des racontars, je dansais divinement bien et puis c’est tout !!!

 

D’ailleurs, j’ai eu mon petit succès…

 

Un chinois totalement inconnu s’est, à un moment donné, totalement rapproché de moi. Apparemment, c’était un grand fan. Il me collait en hurlant « yeah baby, number one ! ». Mais il me collait vraiment et je ne le connaissais vraiment pas. Mais il est resté longtemps à me hurler ses encouragements…Jusqu’à ce que le marié le vire et m’apprenne…que ce n’était même pas un invité mais un poivrot local.

 

Ouf, tout est rentré dans l’ordre quand des membre de la triade de la sécurité, l’on jetté dehors et entraîné dans un coin sombre.

 

Mais qu’on se le dise, je n’y étais pour rien. Définitivement je ne danse pas comme une pute, ceux qui disent le contraire sont juste jaloux de mon style !

 

 

PS : en image, vous pouvez admirez le badge (flou) créé par des amis à l’occasion de la création d’un club très fermé de ceux qui ont assisté à ce grand moment !

 

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