Dé-rêvez-moi !

27 avril 2011

un-monde-de-reve-entre-les-mains.jpg

 

Je suis sympa, aujourd’hui je vais vous faire un condensé de mes deux derniers cauchermars (soit hier et avant-hier). Comme ils sont courts, ils peuvent tenir en un seul article…mais attention ! ils restent corsés !

 

Avant hier !

 

 

sud-ouest-americain.jpgJ’étais un serial killer (je sais, ça m’a surprise aussi) et j’étais avec mon acolyte (oui, deux filles, telles les Thelma et Louise du meurtre). Nous étions dans la voiture de notre dernière victime qui gisait dans le coffre. Nous traversions de grandes étendues, comme les plaines désertiques du territoire américain. Soudain, c’est la panne ! Impossible d’avancer et nous sommes en plein Texas (je sais, je sais). Nous nous sommes disputées violemment et avons décidé de mettre fin à notre collaboration criminelle. Ma partenaire décide de quitter la voiture et d’aller tenter sa chance en partant de son côté, à pied dans ce qui ressemble à un terrain vague géant. Je reste avec la voiture cassée et son passager sanglant. Je suis bien embêtée, car je suis seule, perdue, loin de tout et il ne faudrait pas qu’on me trouve (je n’ai aucune envie de finir en prison). Je pousse la voiture jusqu’à l’entrée d’une forêt (ce qui est très normal vu l’endroit, y a souvent des tas de forêts dans les déserts qui resemblent à des terrains vagues, c’est bien connu), et je décide de marcher le long de la route (qui sépare les deux déserts donc) dans l’espoir de trouver une ville et un moyen de locomotion pour poursuivre mon macabre périple (et ne pas me faire prendre).

 

Je marche, je marche et j’arrive près d’une immense propriété et d’un immense portail. Je suis très fatiguée, j’ai vraiment trop chaud (je sue) et je meurs de soif. Le gardien de la propriété est le shérif de la ville la plus proche (normal), laquelle n’est qu’à quelques kilomètres. Il me donne à boire dans une bassine posée à même le sol (ils sont très hospitaliers, les Texans) puis propose de me conduire en voiture à la ville pour que je puisse partir. J’angoisse un peu car je n’ai pas d’argent (meurtrière, pas voleuse !), mais il me rassure, je n’ai qu’à bosser quelques heures à la station service ! Nous nous promenons gentiment à travers la forêt (il fait frais), puis retournons dans le désert. Je ne sais trop comment, mais la voiture du shérif est devenu ma voiture cassée au cadavre puant. Du coup, la voiture ne marche plus. Le shérif me regarde bizarrement, il comprend que je suis louche…vais-je me faire arrêter dans ce trou perdu ??? J’angoisse. Il sort, et va regarder dans le coffre, je suis foutue…et je me réveille.

 

Non, je ne vais pas chercher à interpréter ce rêve !

 

Hier (je vous rassure, c’est plus court !)

 

aliens-carrie.jpgJe dois aller à la CAF pour faire une demande de RSA. Une fois sur place, j’attends, j’attends, j’attends. Plusieurs heures plus tard, c’est enfin à moi ! La personne en face de moi fouille dans tous les papiers et soudain j’apprends…que je touche le RSA depuis plusieurs mois déjà ! (ah ? c’est pas ce que dit la banque…enfin, c’est un rêve). Et là, je m’écroule. Trop d’émotions ! D’une part le soulagement (ma vie va changer, fin des galères, tout ça…je sais pas à combien se monte le RSA dans les rêves mais dans la vraie vie ça fait pas rêver), de l’autre la honte, intense et violente (moi, bac+8, communicante, bourgeoise…au RSA sans le savoir, des mois que je suis au ban de la société et je l’ignorais…)

 

Mais il y a un mais ! Je dois valider tout ça pour toucher mes sous (ben tiens, je me disais aussi, c’était trop facile). Je dois participer à une compétition avec de parfaits inconnus dans un monde parallèle ! Je me retrouve dans une sorte de zone alien (qui ressemble à la mine de Ravenwood Fair sur Facebook, je joue trop je crois), grise, et le sol est jonché d’une sorte de neige carbonique en petits morceaux carrés qui explosent bizarrement (je ne vois pas trop comment vous décrire la chose tant c’est surréaliste).

 

Cachées sous la neige, des bestioles gluantes et tentaculaires attendent les candidats pour les manger. Il faut donc faire très attention où l’on met les pieds et ne pas toucher une de ces bestioles (sinon, c’est le combat à mains nues et les humains sont souvent perdants). D’autant que le terrain est accidenté, des trous, des rochers, des bosses, des fossés…un endroit magnifique pour des vacances ! Et comme tout est recouvert par l’espèce de neige artificielle, impossible de voir où l’on marche. Au fond de la zone (pièce/monde parallèle/cave/mine/aire de jeu), il y a un grand canapé doré, des coussins moelleux et un écran de cinéma qui passe des clips sexy et de films de vampires.

 

Le but du jeu ? Sortir vivant de cette zone, atteindre la porte derrière l’écran afin de faire valider le RSA. Et comme c’est une course de vitesse, il faut y arriver en premier (et nous sommes une dizaine). Un, deux, trois, partez ! Nous partons à l’assaut de ce monde bizarre. Certains se mettent des coups de coude. Moi, je balance de la « neige carrée » dans les yeux de certains adversaires. Certains se font engloutir par les monstres sans préavis.

 

Je continue de courir, espérant ne pas tomber quand soudain…je marche sur une tentacule ! Un monstre apparaît
. Je le larde de coups de poings, je veux survivre, je veux le RSA et surtout je veux gagner face à mes adversaires. Miracle, sa tête explose sous les coups ! Nous ne sommes plus que deux. Les membres de la CAF sont en hauteur et commentent nos prouesses. Ils prennent les paris aussi…

 

Je cours, j’évite les bêtes et les mines explosives (surprise ! y en a en bout de parcours !), j’approche du canapé ainsi que mon adversaire. Comme je suis épuisée, je me pose sur le canapé (très confortable), je me sers un martini (alors que je déteste ça) et je mate un film (avec des filles nues). Mon adversaire arrive et fait comme moi. Je me décide à me lever, il est temps d’atteindre la porte et d’améliorer ma vie définitivement.

 

Et là…je me réveille, je n’ai même pas vu vette foutue porte !

 

Voilà voilà (je vais consulter, promis)

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