En Vrac…

16 mars 2012

raleuse-boudeuse-capricieuse-mais-adorable.jpgOn pourrait penser que je vais parler de l’état dans lequel je suis tous les matins. Ok, on est pas loin du compte car je n’arrive pas à récupérer, y compris le week-end. Je ne dois pas avoir un sommeil assez réparateur et sans doute mon corps n’est pas aussi en état que je ne le pensais après ma loooongue convalescence.

Non que je me plaigne…enfin si ! Et pourquoi pas ? Après tout je suis une grande râleuse devant l’Eternel (ou devant mes chats).

D’ailleurs, hier, je me plaignais car une rude journée de travail m’attend samedi. Eh oui, le propre d’une Chargée de Relations Publiques est d’être présente lors des événements…publics. Allez savoir pourquoi, c’est souvent le samedi (mon jour préféré de la semaine…sauf demain). Alors d’accord, je suis contente d’avoir du boulot, mais beaucoup moins de me lever un samedi à 4h du mat pour rentrer chez moi à 20h.

Ma meilleure amie m’a donc reproché de ne jamais être contente (une vérité absolue pour quiconque me connaît un peu). Mais, à bien y réfléchir, contente, je le suis quand même un peu secrètement. Pour une raison un peu tordue en plus. En effet, ça signifie que je suis redevenue une vraie travailleuse ! Une qui vit métro, boulot, dodo, qui se plaint de ne pas avoir assez de temps pour elle et qui râle sur l’air bien connu de « vivement le week-end ». Bref, je suis désormais une Française « socialement acceptable » comme les autres.

C’est vrai qu’on est mieux perçue par les autres quand on râle, quitte à avoir l’air ingrat sans réaliser la chance qu’on a, en grognant à qui veut bien l’entendre « j’en ai marre de tout ce travail, je préfèrerais rester chez moi, vivement la retraite, en plus je ne suis pas assez bien payée pour ce que je fais », plutôt qu’en fixant son interlocuteur les yeux humides en disant « Pôle Emploi a encore fait une erreur, je ne touche plus d’allocs depuis des mois, j’ai hâte de retrouver un travail ». Sans doute parce que n’importe qui peut s’identifier à un travailleur qui râle pour des broutilles, alors que le chômeur fait flipper !

Sinon, mes mollets me font encore cruellement souffrir (chez moi, un chat qui a mal est un chat qui mord, je suis donc d’une humeur de chat) et ça commence à être pénible. Je ne peux pas faire 10m sans m’arrêter. Je veux bien croire que mon corps n’était pas tout à fait prêt à revivre à un rythme aussi soutenu que celui de la working girl que j’étais (et que je suis de nouveau), mais quand même, il se fout un peu de moi ! Je suis jeune, il est censé récupérer et faire ce que je veux ! Marcher, donc. Heureusement, je vois bientôt le médecin du travail car ce n’est pas Doctissimo qui m’a rassurée (Doctissimo, c’est le mal). Au bout d’un mois, j’aurais espéré que ça passe. Sans compter tout le reste qui me fait plus passer pour une grand-mère asthmatique que pour Mélanie Griffith dans le film !

Heureusement, j’ai le régime pour me distraire ! Oui, je suis comme ça moi, j’aime bien avoir plusieurs chantiers sur le feu. Et vous verriez l’état de mon corps après la poche et les médocs, vous me conseillerez d’investir chez Bouygues Construction. Ok, j’ai bon espoir de dégager le bourrelet du dos d’ici la fin de la semaine prochaine…mais vu l’ampleur de la bête, c’est à peine si on voit une évolution.

Pas contente, râleuse, un peu chieuse…c’est vrai ! Et ça fait du bien, ça veut dire que je n’ai rien de plus grave sur lequel me focaliser ou de combat vital à mener. Râler en fait, c’est plus positif qu’on ne le pense !

Je râle, donc je suis ! Et je vous préviens, c’est pire quand je manque de sommeil !

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