Et plouf Pasd’Bol

3 mai 2011

clic-clac-plouf-meilleure-photo-reflet_38209.jpgJe vous en avais parlé, voici l’anecdote du jour !

 

J’étais en vacances à Port Vendres, dans les Pyrénées Orientales, chez une copine. Je précise, j’étais en 5ème (il faut bien se trouver une excuse pour ce qui va suivre) !

 

Plusieurs fois par semaine, nous passions, ma copine, sa soeur et moi, nos fins d’après-midi à Banyuls. D’ailleurs, si vous ne connaissez pas Banyuls, je vous recommande cette ville (et surtout son vin cuit !)

 

Nous avions pris l’habitude de jouer avec deux ou trois amis qui vivaient là. Notre jeu favori était principalement « Chat » ou « Chat Perché » (Pasd’Bol était encore une grande enfant pas très originale dans ses amusements).

 

Il ne s’agissait pas d’un grand port non plus, ne nous emballons pas (je déteste les grands ports, ça pue et puis ça me stresse), mais d’un petit port de plaisance, tout mignonnet. Bref, le lieu parfait pour une bonne partie de chat.

 

Le problème avec les ports, c’est qu’il y a souvent du bois. Le problème du bois, c’est que, parfois, on se prend les pieds dedans.

 

Je vous refais la scène, la chat veut m’attraper, je cours, je cours (je suis très rapide) et…ma ballerine se coince, je tombe lamentablement et je regarde ma chaussure tenter le plongeon de la mort. Par terre avec une chaussure…c’est vraiment Pasd’Bol (en plus, on m’a touchée, c’était moi le chat du coup !)

 

Impossible de jouer avec un pied ! Bon, si, j’aurais pu, mais je déteste marcher avec une seule chaussure. C’est sale !

 

Je décide donc de récupérer ma chaussure qui navigue joyeusement, à l’image de ma galère. Seulement, l’eau est loin…

 

Il me vient une idée…descendre sur l’un des bateaux amarrés afin de récupérer ma chaussure, en tendant simplement le bras.

 

J’attire votre attention sur le fait que ça aurait pu réussir, si le fait d’avoir sauté dans le bateau n’avait pas occasionné des vagues qui ballotaient ma ballerine à deux extrêmes !

 

Evidemment, j’aurais pu essayer d’attraper cette maudite chaussure au moment où les flots la ramenaient vers le bateau sur lequel j’étais. Hey, je suis comme ça, moi, je suis une quiche j’aime le challenge.

 

La suite, vous la devinez, j’ai touché la chaussure du bout des doigts et recraché la mer par le nez…

 

J’ai, ainsi, passé le reste de l’après-midi trempée et dépitée, sous les quolibets de mes amis.

 

Notez bien : j’avais mes deux chaussures aux pieds !

Rendez-vous sur Hellocoton !