Faut que j’travaille !

29 juin 2011

travail.jpgVous avez remarqué à chaque fois mes grande références musicales ?

 

En tout cas là, ça résume clairement mon état d’esprit.

 

Cela fera bientôt un an que mon CDD s’est arrêté et que je finis deuxième aux entretiens. C’est positif, certes, mais pas pour mon compte en banque. Prenons l’aspect positif des choses, ça me donne le temps que m’occuper du blog et de devenir la future star du Net.

 

Malgré ça et tout l’amour que je porte à mes lecteurs (et à ma gloire), je dois avouer qu’avoir une activité fixe, avec des collègues réels, des missions précises, des possibilités de carrière et un salaire, ça me manque énormément. Ok, aucun travail n’est parfait, on s’entend rarement avec tous ses collègues, 9h-18h plus les transports c’est usant, on est corvéable et on râle jusqu’aux vacances. Je sais tout ça ! Je suis même la première à râler.

 

Cependant, il y a la satisfaction de faire quelque chose de ses journées, même si l’on obtient rarement la reconnaissance de ses patrons, de faire fonctionner son cerveau pour rendre le meilleur travail possible et d’être le maillon fort de la boite dont on véhicule l’image, la joie d’être indépendante financièrement et de mener sa vie comme on l’entend…

 

J’avais lu, dans le Figaro, un article particulièrement répugnant qui appelait les chômeurs et les allocataires du RSA « la génération canapé ». En gros, des branleurs qui refusent de bosser et se laissent entretenir. J’adore mon canapé, il est beau, confortable, avec de vrais chats dessus…mais je serais bien plus heureuse de le retrouver après une dure journée de travail ! Là, il me sort par les yeux ! Et pour donner tort à cet article, personnellement, je préfère mon salaire de cadre au RSA (bizarrement, mon pouvoir d’achat a baissé avec le RSA). Sans M.Pasd’Bol, je serais tout simplement incapable de payer mon loyer seule et je le remercie de me soutenir au quotidien (même si j’expose sa blondeur ou que je dégomme sa famille, il est quand même cool par certains côtés).

 

Où est le problème alors ? Avec la maladie, l’opération, la convalescence, l’infection et la prochaine opération qui risque d’être retardée, j’ai de plus en plus peur de ne jamais retrouver de travail et d’être au RSA toute ma vie. Il y a peu d’annonces, la communication se porte encore mal, nous sommes très nombreux sur le marché, et ma santé me pénalise. Je commence à trouver le temps long…

 

On dit que le travail c’est la santé. Moi, je dois retrouver la santé pour trouver du travail ! Eh bé, c’est pas gagné !

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