Femmes, je vous aime

21 juin 2011

pvgenINFIRMIERE.jpgNon, je ne vais pas vous chanter du Julien Clerc. D’une part, car je n’aime pas Julien Clerc. Il bêle et il me fait penser à Jack Lang (qui me fait peur depuis que je suis petite). De l’autre, parce que j’ai plus important à dire.

 

Aujourd’hui, je tiens à rendre hommage à ces femmes de l’ombre qui m’ont aidée, soutenue et encouragée quand j’étais à l’hôpital. Je veux parler des infirmières et des aide-soignantes.

 

Je ne vous cache pas que j’avais peur, j’avais mal et j’étais un peu perdue. Et même si la visite des gens que j’aime me faisait du bien, quand j’étais seule, je n’en menais pas large. Surtout quand j’ai commencé les insomnies.

 

Pour une fois, j’ai eu une chance exceptionnelle que beaucoup m’envieraient. Les infirmières et les aide-soignantes de mon service avec lesquelles j’étais en contact direct était formidables.

 

Professionnelles, cela va sans dire, douces, très à l’écoute de la douleur ou de la détresse, toujours là pour apporter le mot qu’il faut, discrètes, drôles et surtout très humaines. Pourtant, elles étaient toutes débordées.

 

Je sais qu’il s’agit de deux professions difficiles et pas assez bien considérées (y compris financièrement). Je les ai vues accumuler les heures supp jour après jour, courir partout, ne jamais se reposer, la nuit ou le jour. Et pourtant, toutes ont pris le temps de venir me voir, me parler, m’apporter un peu de réconfort. Jusqu’à l’infirmière de nuit (géniale) qui venait un peu papoter avec moi pendant mes insomnies ou mon infirmière de jour qui avait terminé son service mais tenait à me dire au revoir avant de partir.

 

Je suis persuadée que je leur dois de m’être rétablie aussi vite.

 

Quand les années auront passé, que la douleur et la poche auront quitté mes souvenirs, il ne restera que cela, de la gentillesse et de l’humanité.

 

Moi les infirmières, je les aime !

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