Ich bin ein Dubliner

25 mars 2013

dublinCe qui marche le mieux ce sont quand même les grands classiques alors pourquoi me fouler à faire des titres compliqués ?

Ce week-end, Lecteur, j’étais à Dublin pour la première fois de ma vie et sans doute pas la dernière. De là, si vous vous demandez si je compte y retourner un jour, vous avez déjà la réponse (ce qui ne doit pas vous empêcher de lire la suite).

Je vois d’ici les interrogations de certains, pourquoi, moi chômeuse et fauchée ai eu l’idée (et l’argent) de partir en voyage ? Facile, j’avais pris les billets…quand je bossais. Une bonne façon de célébrer mon retour dans la vie active ! Je ne pouvais pas prévoir que ça serait si bref. Et, tant qu’à faire, autant partir dans la patrie de la chance et du Trèfle ! Fauchée oui, mais rater un super week-end avec une amie géniale, c’est crétin, on ne vit qu’une fois (et ça me fera de beaux souvenirs quand je mendierai dans le métro).

Heureusement que j’ai des souvenirs d’ailleurs, car des photos, c’est déjà moins ça. Je ne sais pas à quoi je m’attendais en termes de météo, mais à autre chose c’est évident. Du coup, le contact avec la nature fut particulièrement rude…

De mon séjour irlandais, je repars avec une pêche d’enfer mais également quelques enseignements :

  • Pour aller en Irlande, il faut se munir du minimum vital : écharpe, doudoune capuche, parapluie, gants, bouillotte, sèche-cheveux…vous trouverez les moutons sur place et je vous garantis que vous aurez vite envie de vous les greffer à même le corps.

 

  • Il y a des montagnes au sommet enneigé visibles depuis le centre-ville de Dublin. Comme je n’ai eu l’occasion de les voir que trois secondes dans le car en partance pour l’aéroport, je vous préfère vous offrir une photo significative en remplacement. Notez la neige au sommet.

Guinness

 

  • Attention aux problèmes de vocabulaire. Vent glacial ne signifie pas la même chose selon la ville. A Dublin : tes yeux vont pleurer, ta peau va geler et tu te demanderas ce que tu as fait pour mériter une torture pareille. A Paris : petite brise estivale.

 

  • Si tu sais où se trouve la Liffey, que tu distingues la O’Connell Street et que tu vois The Spine, tu peux finir par retrouver ton hôtel un jour et même circuler dans la ville dans le bon sens. Mais avouez quand même que la vue vaut le coup.

Guinness

 

  • La statue d’Oscar Wilde est superbe, sauf sous la pluie.

 

  • C’est beau la culture, même quand tu te trompes de musée (au moins tu es au chaud).

 

  • Tu peux faire de la piscine dans les parcs, même quand ce n’est pas voulu.

 

  • C’est officiel, je suis une éponge à musique. Je n’ai pas mon pareil pour chanter Hare Krischna, du Adele en mode techno pakistanaise ou même la sonnerie du feu rouge (Piou poupoupoupoupoupou).

 

  • J’ai failli faire le musée de la Guinness. Mais pour 16,5€ le prix du billet, j’ai préféré aller chez Primark. Je vous montrerais bien mes achats mais mes nouvelles culottes n’intéressant que moi et le futur homme de ma vie (j’ai cherché, mais ils ne vendaient pas ça chez Primark), je vous donne une photo plus emblématique.

Guinness

 

  • Les Irlandais sont des personnes très positives et font même des articles expliquant pourquoi l’Irlande est un super pays. Dans le top 10 : parce qu’il y a du vent, parce qu’on y fait des super enterrements (un lien de cause à effet ?) et parce qu’ils souhaitent manifester comme les Français. J’ai pas encore tout compris…

 

  • J’ai failli voir des daims ! A la place j’ai vu ça…

Guinness

 

  • J’ai redécouvert les joies de la baignoire, du coup j’ai fait un arrêt chez Lush…

 

  • Mes potes me l’avaient dit « chat-bite c’est ce qui marche le mieux ». Alors, je ne sais pas en France, mais de mon poste d’observation je confirme que c’est très efficace à Dublin. J’ai même appris les phrases qui font mouche à chaque coup. La décence m’empêchant de poster certaines images, voici un récap d’une certaine soirée (je précise pour les plus curieux d’entre-vous, que je n’étais qu’une simple observatrice).

Guinness

 

  • En journée, je suis tout à fait capable d’assurer le minimum vital en anglais et me procurer des objets de survie. Une fois avoir bien survécu après quelques verres, je puis aussi parler de la situation politique en France et des ennuis judiciaires de Sarko. Note à moi-même, si tu as des seins, tu peux parler chinois-slave, tu seras forcément très cohérente pour ton interlocuteur.

 

  • Je suis Espagnole (la Guinness a donc des vertus magiques qui transforment le regard de ton interlocuteur).

 

  • Au bout de 2 jours, j’avais déjà mes habitudes et j’étais comme à la maison.

 

  • Il y a du soleil en Irlande : le 1er et le 2 juillet !

 

  • C’est bon la Guinness !

Guinness

 

Bref, un séjour mémorable à tous points de vue et je ne vous cache pas attendre avec impatience le jour où je pourrai remettre ça. C’était vraiment, vraiment formidable !

Vous allez me dire que je ne suis pas vraiment rentrée dans les détails, que je ne raconte pas grand’chose. Mais vous connaissez le dicton

What happens in Dublin, stays in Dublin !

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