La logorrhée est au bout de la souris

23 juillet 2012

Blogbopatch-Blablafeuque.jpgTous ceux qui me connaissent vous le diront : je suis une grande bavarde ! Bon, pas autant que Miss Bavarde, mais, quand même, je reste bien classée sur le podium. Et même si j’ai la répartie facile, que je suis une personne très (trop) réfléchie, je reste naturellement excessivement spontanée avec un grand besoin de blablater.

 

Forcément, quand on travaille, on a autre chose à faire que raconter (ou se la raconter) sa vie en permanence. D’autant qu’un bureau calme est souvent plus productif qu’un open space qui piapiate. Bien sûr, je ne dis pas de se taire à 100%, les échanges entre collègues ça a du bon et c’est important. Mais bon, on est pas payés non plus à tailler la bavette entre copines entre deux mojtos (en plus boire au boulot, c’est hyper mal vu, je ne sais pas pourquoi).

 

Seulement voilà (avouez que mon tic de langage vous manquait !), je ne travaille plus, j’ai, de fait, beaucoup de temps libre et mes chats ne sont pas les rois de la conversation. Oui mais les autres, ils bossent non ? Qu’à cela ne tienne, les moyens de communication modernes existent !

 

A moi les sms, les mails, Twitter, la blogo, Facebook…Surtout Facebook ! D’ailleurs, mes amis me disent tout le temps que, vu mon taux de publication de commentaires pas souvent intéressants, je serais mieux sur Twitter. Mais comme je trouve ça moins fun…j’inonde le wall de mes contacts avec tout ce qui me passe par la tête. Remarquez, j’ai de la chance, on me répond souvent ce qui permet de créer un dialogue ! Néanmoins, je me demande souvent si ce n’est pas un petit peu trop. La solitude et l’oisiveté sont des vides qu’on est trop tentés de combler comme on peu. Moi je parle.

 

Alors, il y a une bonne nouvelle à tout ça. Pour moi j’entends…pour les autres j’ai un doute ! En effet, quand je suis déprimée, au bout du rouleau, je ne parle plus. Je me renferme sur moi, j’évite tout contact et il faut me tirer les mots avec autant d’énergie que celle permettant d’enfiler une gaine t36 quand on fait du 54. Mais au contraire, plus je me sens bien, énergique, positive…ben plus je suis spontanée et je parle. C’est un bon baromètre…enfin sauf quand j’ai trop bu (mais si je picole dès 10h du mat, là c’est que je ne vais vraiment pas bien !)

 

Bonne nouvelle ou pas, je me dis que ça doit quand même être assez pénible vu de l’extérieur.

 

Ah, si les chats savaient parler, le monde virtuel serait bien silencieux !!

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