Laisse tes mains sur mes hanches !

7 mars 2013

hanches.jpgCalme-toi, Lecteur, ceci n’est pas une invitation directe à faire des tas de cochoncetés IRL. Ni un récit sur mes dernières tribulations sexuelles (en plus, si j’avais quelque chose à raconter, ça se saurait). Encore moins l’expression de mon amour pour Adamo (il existe encore ?)

Comme vous le savez, depuis la mise en sommeil de la maladie et l’arrêt des médicaments (et plus encore depuis le départ de M. Pasd’Bol), j’essaye de redéfinir mon corps. De passer de la grossitude à la mincitude (avouez que mes inventions linguistiques commencent à vous gonfler).

Déjà 20kg de perdu, 10 en réserve, c’est une micro victoire et je retrouve progressivement forme humaine. Mais, je ne suis pas patiente-patiente, du coup je mets le turbo entre le régime et le sport. Non, ne me demandez pas ce que je fais exactement, ça va vous fâcher et vous allez me faire la leçon sur le yoyo, la santé et le « pas bien pas bien »… Dingue je suis, dingue je reste et j’assume (en plus j’ai mangé des tas de sushis et des brochettes ce midi, la preuve que je me fais aussi plaisir).

De toute façon, je ne suis pas là pour parler régime (enfin pas directement).

Depuis quelques temps, je rentre enfin dans mon jeans intermédiaire 2 (presque presque mince petit 38). Mais aujourd’hui, remarquant que je me sentais vraiment à l’aise dedans (pas au point de flotter non plus, mais je peux m’assoir sans faire de marques et souffler comme un boeuf), j’ai décidé de frapper un grand coup pour mon ego et de tenter l’essai de mes deux derniers jeans (l’un étant l’étalon définissant ma mincitude de rêve).

Etape 1 : mon jeans Temps des Cerises taille normale-mince-bientôt bonnasse. Un grand 36 quoi. Il y a deux mois, j’avoue, le fait d’avoir dépassé les cuisses m’avait presque comblée. Presque ! Que le bouton et le trou du bouton (je suis sûre que ça porte un nom que toutes les couturières sauraient me dire, mais moi je définis les choses de ce monde en 2 catégories : les trucs et les machins) n’arrivent pas à se rejoindre (même en tordant les bourrelets dans tous les sens couchée sur le lit) m’avait un peu dépitée. Mais prenant le bon côté des choses, je me suis dit que rentrer dans mon jeans de presque mince (la taille au-dessus du presque-presque mince, ayé vous suivez ?) pas mis depuis 3 ans était déjà très encourageant. Ce matin, miracle, ça ferme (en restant debout) ! Ok, ça déborde de partout, j’ai beaucoup de mal à marcher avec, il m’est impossible de m’assoir, mais ça ferme !

Etape 2 : motivée par cet exploit, j’ai fait l’impensable…J’ai ressorti le jeans ultime, THE jeans, mon 504 taille déesse (34-36). Quand je vous disais que j’étais une dingue ! La dernière fois, les cuisses me sont restées sur le coeur (vous dire le niveau de gras). Mais j’avais espoir (ok, à ce niveau c’est à la limite de la bêtise neuneu). Miracle ? Non, il ne faudrait pas abuser. Mais j’ai atteint les hanches !! J’avoue, j’ai surtout vu mes hanches essayer de fuir cet instrument de torture en sautant par dessus bord (et comme mon corps n’est pas en pièces détachées ou détachables, j’ai surtout eu l’impression d’être un gros pudding dégoulinant devant mon miroir). Mais j’ai atteint les hanches tudieu ! Autrement dit, le next level (port du minishort de pétasse) est proche (parfait pour cet été).

J’étais si bien que ça devait se sentir. Un ami m’a même dit qu’il me trouvait très jolie (je n’avais pas entendu ces mots depuis 5 ans).

Et si aujourd’hui un ami déclare me trouver très jolie…

 

…dans 2 mois un inconnu m’offrira des fleurs !

Rendez-vous sur Hellocoton !