Le célibat c’est comme une boite de chocolat !

5 janvier 2014

ChocolatsForrest avait décidément tout faux (en plus de courir, faut être un peu dingue pour aimer ça). Pourquoi du chocolat alors ? Simple, ça a l’air bon sur le moment mais à force d’en consommer ça fait mal au cœur et ça finir par se payer sur la balance ! On finit par se lasser du meilleur chocolat du monde si on ne mange que ça tous les jours (et c’est assez peu équilibré comme régime, ça manque de vitamines). Point trop n’en faut donc, mais si on n’a que ça en stock ? On fait avec en salivant devant les steaks dans la vitrine du boucher…

Au bout d’un moment il est temps de laisser tomber le chocolat et de retourner faire les courses ! Fin de la métaphore alimentaire.

Ok, je cherche encore la boutique qui vend de « l’homme de ma vie », car c’est ça le hic, elle n’existe pas (notez bien que ça serait drôlement pratique pour tout le monde). Car trouver quelqu’un (contrairement à rencontrer quelqu’un, ça c’est assez simple en fait), ça demande un sacré coup d’œil voire un poil de chance. Sache-le, Lecteur, la personne qui te correspond est là quelque part, seulement, pas de bol, elle est bien planquée. Finalement, le célibat c’est une simple partie IRL de Où est Charlie ! Et Charlie a beau être super sympa, il est un peu joueur et a décidé qu’il se méritait (d’un autre côté, il mérite aussi de changer de fringues et d’arrêter le bonnet à pompon).

CharlieMais avant de le trouver, encore faut-il savoir à quoi il ressemble, car mon Charlie à moi est assez particulier (et c’est un exemplaire unique, méfiez-vous des contrefaçons). Tout d’abord, mon Charlie est gentil. Banal, allez-vous me rétorquer, quelle fille voudrait d’un mec méchant ? Certes, mais mon cas est à part. Ma came à moi, c’est le mec tellement gentil qu’on lui en fait le reproche. Vous voyez celui qui se plaint tout le temps d’être le bon pote, celui que toutes les nanas jettent car « trop gentil » et qui se précipitent après dans les bras de leur ex ou du bad boy du coin quand leur besoin de satisfaire leur ego a été comblé ? Ben voilà, mon Charlie c’est ça. Je sais, c’est bizarre, mais moi la gentillesse, vraie, sincère, me fait un effet bœuf (un peu comme les mecs à lunettes, d’ailleurs si Charlie pouvait en porter, ça m’arrangerait).

Bon, vous allez me dire que ce n’est sans doute pas suffisant comme critère, sinon je me taperais mes potes, tous adorables ou même les gentils garçons que j’ai moi-même envoyé bouler (ouh la vilaine). C’est là que la notion d’attirance intervient. Car Charlie doit également me plaire et ça je ne contrôle pas. Non que j’ai un type bien défini (bon, ok, si un peu, je suis fans des crevettes, mais je ne me limite pas à ça), chez moi c’est comme devant un plat au resto « faim/pas faim ». L’attraction c’est un truc qui ne s’explique pas, qui ne se limite pas à un corps, un visage, mais peut se jouer à un regard, un sourire, une voix ou même une belle paire de mains (oui, je regarde beaucoup les mains).

Mon Charlie se doit également d’être protecteur et rassurant. Ça c’est ma deuxième drogue, la sécurité. Tout de suite on s’imagine un M. Muscle qui dérouille les méchants d’un coup de torgnoles (communément appelé « syndrome Chuck Norris »), mais vous auriez tout faux. Déjà parce que je ne raffole pas des muscles (eh non, je sais c’est triste, je casse tous les clichés), de l’autre parce que ce n’est pas ce qui inspire confiance à mes yeux. Pour la petite anecdote, M. Pasd’Bol avait une certaine carrure (enfin quand je l’ai connu, les muscles ça finit par fondre avec le temps), était assez fort, était ceinture noire de judo et était capable de dérouiller n’importe qui, notamment quand il était en mode chevalier de la donzelle en détresse. Logiquement, j’aurais dû me sentir protégée et rassurée par sa seule présence. Las, il n’en n’était rien, ce qu’il a compris malheureusement pour lui le jour où nous fûmes à deux doigts de nous faire agresser dans une ruelle sombre (et il n’était pas content du tout). Donc oui, mon Charlie aura le pouvoir supra magique de me faire sentir toute petite, toute fragile et pourtant totalement safe dans ses bras. Lui tout seul contre les forces du mal du monde entier, mon héros. A quoi tient ce sentiment ? Je ne sais pas, mais ce que je sais en revanche c’est qu’il est assez rare pour un homme de dégager suffisamment de force (mentale ?), de virilité (à mes yeux) et d’inspirer assez de confiance (en lui ?) pour parvenir à me faire ressentir ça de manière forte. Mon Charlie est donc exceptionnel (on comprend mieux pourquoi il se cache, c’est mon aiguille dans la botte de foin intersidérale).

Évidemment, Charlie est intelligent, cultivé et a de la conversation (parfois, j’aime bien parler avec les hommes, shocking). Mais avant tout il me fait rire. Parce que même s’il réunit tous les points susmentionnés et que je m’ennuie en sa compagnie, ça va le faire moyen. Bon, je ne lui demande pas de me sortir des blagues à la Bigard (je n’aime pas les beaufs, c’est mon côté snob), mais au moins d’avoir le même genre d’humour que moi (un peu barré dans sa tête on va dire). A côté de ça, il peut être réservé, posé, timide (j’adore, oui c’est curieux venant de moi), discret, moi ça me va.

Bien sûr, Charlie a le droit d’avoir des parents (s’il s’appelle Rémi et qu’il est sans famille, je l’épouse direct) mais si sa vie tourne autour d’eux, il aura le droit de retourner se planquer pour la prochaine. Qu’on aime sa mère, normal, qu’on la considère comme sa meilleure amie, qu’on lui voue un culte et qu’on l’appelle tous les jours, là je dis non. Charlie se doit d’être un homme, pas un enfant roumain en mal d’adoption.

Et comme mon Charlie c’est le plus beau, le plus fort et le plus mieux de l’univers, il sera aussi très courageux. Je n’en suis pas à exiger qu’il rentre dans une cage pleine de tigres assoiffés de sang, de jouer avec des cobras, de sauter par dessus 45 voitures en flammes avec une trottinette (même si l’idée m’amuse beaucoup, en fait…) Non, je parle là du courage de l’adulte qui assume sa vie, ses décisions (et sait en prendre), sait où il va, ne craint pas de s’engager (même s’il prend le temps de peser le pour et le contre) et ne flippe pas sa mère toutes les 5mn des fois que ça soit mieux ailleurs ce qui l’amène à l’inaction totale.

A part, Charlie possède un gros grain de folie, a le droit d’être geek dans l’âme, d’être curieux de tout et même de ne pas être fan de chats (tant qu’il n’est pas allergique et ne les égorge pas les nuits sans lune).

Pour résumer, Charlie est un gentil geek à lunettes sans bonnet à pompon, avec qui je me sentirais bien et qui me ferait beaucoup rire entre deux conversations. Et qui serait fou de moi, cela va sans dire (Charlie est donc un homme de goût).

On s’étonne après que je ne le trouve pas dans la foule ! En plus, c’est pas gagné, j’ai toujours été nulle à ce jeu !

Bon, c’est pas tout ça,

mais j’ai mes chocolats de Noël à terminer…

PS : si vous avez trouvé Charlie, merci de lui donner mon mail – gally3113@hotmail.com. En vous remerciant !

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