Le silence est-il d’or ?

24 avril 2012

silence.jpgTo be or not to be, pierre qui roule tout ça tout ça. Enfin voilà, il fallait bien que ça m’arrive, des collègues sont tombés sur VMG. Comment je le sais ? Facile, c’est la magie de l’open space et des gens qui ont la voix qui porte. Je dois aussi beaucoup à mes systèmes de traçage qui me permettent de voir qui, où et comment…

 

Quelque part, ça me contrarie (et je ne suis clairement pas le genre de personne qui gagne à être contrariée). Non que j’ai grand chose à me reprocher remarquez bien. Je programme mes articles à l’avance et je ne parle pas du travail (hormis du fait que j’en ai un, ce qui n’est déjà pas si mal).

 

Mais bon, c’était mon espace à moi (ouais, je vous entends rigoler d’ici, j’ai bien conscience qu’il s’agit d’un blog public, c’est moi qui l’ai voulu comme ça). Surtout que, en laissant traîner mon oreille gauche (la droite était concentrée sur autre chose, c’est ce qu’on appelle le partage des tâches), il semblerait que ce qui ressort d’une lecture sommaire ferait de moi une petite chose larmoyante à la recherche du prince charmant (ce qui s’appelle être à côté de la plaque ou alors j’écris vraiment super mal). J’ai vaguement entendu autre chose concernant l’inintérêt d’embaucher les gens du public, mais là, j’avoue ne pas avoir trop saisi le rapport entre le blog et mon vieux CDD (sauf un vague préjugé sur les fonctionnaires peut-être…mais bon comme je fais mon travail et que j’écris mes articles chez moi en programmant leur publication, je ne vois pas trop…)

 

J’avoue m’être posé la question : je fais quoi ?

 

Je pourrais bien sûr fermer le blog, transférer mes données ailleurs sous un autre titre et un autre pseudo. Mais franchement, ça me fatigue d’avance (on verra plus tard).

 

Je pourrais aussi cesser de bloguer (mais j’imagine d’ici les vagues de suicides dans le monde), ou alors beaucoup moins.

 

Ou je pourrais faire comme si je n’en avais rien à cirer… Soyons honnêtes, ma vie n’est pas un secret d’état, je ne raconte pas des histoires confidentielles ou super croustillantes et surtout, tout le monde sait que je suis du genre à tout assumer. Et puis, bon, ça ne me faisait pas grand’chose quand Pôle Emploi avouait le lire régulièrement et que je me servais du blog pour envoyer des messages à mon agence (et j’ai gagné à la fin, comme Starsky et Hutch), donc finalement, pas de grande différence.

 

Au final c’est même assez chouette de se dire que j’intéresse tellement mes collègues qu’ils veulent tout connaître de ma vie sans me le dire (courage, il y a près de 800 articles).

 

Le silence, c’est jamais compatible avec la staritude !

Rendez-vous sur Hellocoton !