Merry Christmas

31 mars 2011

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Jeudi…c’est recyclage (non c’est pas raviolis, et tant pis si ça rime pas).

 

Ce soir, vous aurez droit à une vieille galère périmée. Périmée, mais véridique ! Donc, peu importe que ça soit une galère de la veille, le thème du blog c’est LES GALERES DE PASD’BOL et pas LES GALERES DU JOUR DE PASD’BOL !

 

Donc une vieille galère…une galère de Noël ! Ce Noël, plus exactement (c’est pas si vieux finalement).

 

Cette année (enfin l’année dernière, on va pas chipoter), je passais mon premier Noël avec M.Pasd’Bol. Cela fait un certain temps que nous sommes ensemble, mais pour la première fois, M.Pasd’Bol s’était libéré de ses obligations familiales pour passer ce grand jour avec moi. En plus, ce n’était pas n’importe quel Noël, c’était le premier en tant que concubins (je hais ce mot, je le trouve immonde, certainement autant que concupiscent).

 

Autant dire que je m’en faisais une fête ! Pour ceux qui ne me connaissent pas, sachez que pour moi Noël est LE jour de l’année que je préfère. Le jour où je DOIS rêver ! C’est aussi le jour des Kinder. Et là, j’allais partager ça avec mon blond ! J’ai donc préparé le 24 décembre dans les moindres détails, tout organisé et minuté ! Il y avait le temps pour la préparation du repas, le temps de la sortie de Noël, le temps de notre préparation (oui nous ne sommes que  2 + les chats, mais à Noël on se fait beau, je ne souffre aucune discussion sur ce point), mais aussi le choix du thème (chaque année, je fais un thème différent qu’on retrouve dans la déco et dans le repas), le temps de préparation des surprises (j’aime faire des surprises), de l’emballage des cadeaux (qui doivent être sous le sapin entre 19h30 et 20h) et, enfin, le choix des films (je ne regarde pas n’importe quoi ce jour là, ça demande une grande préparation psychologique)…jusqu’à l’apothéose qui ne peut avoir lieu qu’à minuit pile !

 

Et alors, pourquoi elle écrit Pasd’Bol ? Vous avez deviné, ça ne s’est absolument pas passé comme prévu. Trois semaines intenses de préparation foutues en l’air !

 

Tout a heureusement commencé par le bordel qu’a mis mon voisin psychotique du dessus (non c’était pas Papa Nouwel, juste un dingue qui cognait les murs en hurlant). Entre le petit-déj et l’excitation de la journée de rêve qui s’annonçait, on avait déjà pris une heure de retard (on ne chamboule pas mon emploi du temps de Noël !!!). Mais bon, M.Pasd’Bol, pour célébrer ce grand jour en amoureux, est gentiment venu me donner un coup de main en cuisine. C’était vraiment plaisant (mon ex-mari me laissait m’exciter toute seule en cuisine et savourait mon oeuvre le soir…j’avais quand même des compliments mais j’étais crevée). J’ai beaucoup apprécié ce moment, même si…travailler avec un néophyte de la crème anglaise n’est pas toujours marrant. En plus de faire votre travail, vous devez expliquer précisément, surveiller, refaire… Mais quand même, c’était chouette.

 

Soudain…Panne d’électricité dans tout l’immeuble ! Cette panne a duré TOUTE la journée. Avez-vous vu Femmes au Bord de la Crise de Nerf d’Almodovar ? J’étais en plein dedans, en pire… Après la grande fête de Noël, je découvrais la méga dépression de Noël (avec des lutins et des rennes, ça fait encore plus classe).

 

Le gâteau retombait dans le four, on ne pouvait rien faire avec le fouet électrique (et là j’en avais besoin), impossible de se mettre dans l’ambiance (plus de lumière, pas de télé, pas de musique)…Et, bien sûr, c’était le 24…l’électricien était très occupé.

 

Finalement…M.Pasd’Bol fut mon héros ! Il a tout fait pour me faire relativiser ; très compréhensif, il est resté calme pendant que je voulais défoncer le four qui ne marchait plus, et m’a fourni d’autres alternatives à mon idée de Noël, tout en gardant une part de rêve.

 

Le courant revint à 18h, on a zappé la moitié des recettes pour se concentrer sur l’essentiel, on s’est dépêché de tout finaliser, on a mis des bougies partout, on s’est préparé (mode light), on a mis les cadeaux sous le sapin et j’ai posé des surprises de Noël un peu partout dans l’appart.

 

Comme quoi, malgré des galère qui peuvent sembler monstrueuses (on ne touche pas à Noël, c’est sacré, c’est MA fête), on peut toujours tout surmonter et passer un joli moment. Le tout est de sortir des sentiers battus et de regarder les choses d’un oeil neuf.

 

HO HO HO

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