Moi j’aime pas les contes de fées !

26 janvier 2014

conte de fées moderneIl était une fois une princesse dans un château. Elle n’avait pas une vie facile facile, des tas de gens s’évertuant à lui pourrir l’existence, alors pour tenir le coup elle passait beaucoup de temps à rêver du prince charmant. Puis, comme les gens sont vraiment méchants, il lui arriva une grosse tuile qui mit sa vie en danger . Heureusement, le prince charmant qui ignorait tout de son existence, débarqua, tua les méchants, la sauva et l’emmena chez lui pour la transformer en incubateur à bébés. The end.

Lectrice (puisque je m’adresse à toi mais le pénisien a le droit de lire, ça lui sera utile), s’il y a bien une chose que m’a enseignée l’existence et que m’a confirmé AUM, c’est qu’on te prend pour une nouille depuis ta naissance. Car il existe une sorte de légende urbaine (à laquelle tu ne contribues que peu) dont tu es la victime, plus encore depuis que tu as découvert que 30 ans c’est le plus bel âge (d’ailleurs, en parlant de légende urbaine…). En effet, s’il y a bien une affirmation qui fait peur aux hommes, mais qui est exclusivement véhiculée par eux, c’est bien que les femmes recherchent le prince charmant (ce qui n’est pas faux avant 25 ans). A croire que ce truc les obsède autant que ça les tétanise. Pourtant, et je l’affirme haut et fort, les femmes sont des pragmatiques en diable…les seuls à croire aux contes de fées, ce sont nos amis les hommes ! La midinette finalement ce n’est pas nous ! La preuve ? Dites-moi mesdemoiselles, qui n’a jamais entendu dans la bouche d’un garçon (allez, today c’est fête du slip, de plusieurs garçons pour que ça soit pertinent) le fameux « Non car j’ai pas eu le coup de foudre ! » (marche avec tout ce qui est lumineux, l’étincelle, la flamme, la lumière aveuglante, le laser rigolo en forme de pénis…) ? Sérieusement qui ? Et, horreur, ça a tendance à empirer au fur et à mesure que ces messieurs se sentent vieillir (seuls qui plus est).

Revenons un instant aux contes de fées. Déjà, il ne faudrait pas oublier que les plus connus ne sont écrits que par des hommes. Une façon d’asservir les petites filles dès leur plus jeune âge à un rôle de princesse soumise et peu farouche ? Ça tiendrait devant un tribunal !  Mais je ne suis pas en plein combat idéologique. Reprenons.

Prenons la Belle au Bois Dormant. Aurore est une jolie princesse maudite à la naissance (j’en connais une autre…Aurore aurait pu écrire un blog !) qui finit par se piquer le doigt à une quenouille (moi, j’évite les risques, je ne touche jamais à la couture, ou au ménage tout court), et qui s’endort 100 ans. Elle a du bol ceci dit, vu qu’elle ne prend pas une ride. La preuve que le sommeil est le meilleur secret de beauté des top ! Pour qu’elle ne soit pas dérangée (le sommeil d’Aurore c’est sacré), un dragon garde la porte (on n’avait pas trouvé de chat assez gros). Et là, débarque un prince qui s’est paumé dans le coin, qui a facile dans les 80 ans de moins qu’Aurore (c’est la reine des cougars), qui se dit « Tiens ! et si je tuais un dragon ? », qui  entre sans frapper dans la chambre, tombe sur la princesse endormie, la trouve très à son goût, et là, sans se demander une seule seconde si elle est consentante ou pas, se jette sur elle, langue la première. Et comme c’est un conte de fées et non une histoire moderne, Aurore ouvre les yeux, tombe de suite amoureuse, est ravie que le prince ait abusé d’elle pendant son sommeil (renseignez-vous sur la première version du conte) et accepte de suite de devenir son épouse douce et soumise. Alors que de nos jours, le type serait probablement en garde à vue pour agression sexuelle. C’est bon, vous visualisez ? Alors rajoutons une tonne de paillettes pour faire joli, une photocopieuse dans un coin de la pièce, une musique qui fait « Tchac Poupoum, Tchac Poupoum » et qu’est-ce qu’on a ? Un mélange de Mon Petit Poney et d’un mauvais porno ! D’ailleurs, Charles Perrault devait vraiment kiffer les filles inconscientes (il a loupé de peu la naissance du GHB), vu qu’il nous refait la même avec Blanche-Neige. Mais sans doute qu’il essayait de rassurer les garçons très timides (« T’inquiète pas Loupiot, si tu n’en trouves pas qui disent oui, cherche du côté de celles qui ne peuvent pas dire non »). C’est officiel, le conte de fées c’est vraiment un truc de mec !

Ceci étant posé, revenons à cette histoire de coup de foudre. D’ailleurs, avant d’aller plus loin, je vous invite à lire cet excellent article sur la quête de l’étincelle à tout prix et ce que cela indique de nous. Là où l’auteur se met le doigt dans l’oeil, c’est que cette quête est rarement celle des femmes, encore moins à la trentaine. Bien sûr, le coup de foudre existe, je l’ai moi-même expérimenté à un degré assez fort (qui a déjà vécu le soir même avec un homme rencontré une semaine avant et fixé la date du mariage 15j après, hein, qui ?) Est-ce pour autant que c’est devenu mon référentiel, ma seule façon d’appréhender le couple ? Non, bien sûr que non, parce que je suis une grande fille et que je sais que l’amour ne naît pas de ça. Concernant MEX, j’ai eu du pot, mais ça aurait pu s’arrêter au bout de 3 semaines, là il s’agissait de la bonne personne pour moi au bon moment, that’s it. Ce qui ne m’empêche pas de savoir que les plus belles histoires d’amour, les plus fortes, sont, dans la majorité des cas, des constructions progressives (parfois très lentes), avec un déclic qui peut se produire au bout de plusieurs mois de relation avant de se muer en passion éternelle.

Il est vrai que les filles ont tendance à s’emballer vite (de moins en moins avec l’âge, le temps apprend la prudence) et à se projeter quand elles rencontrent quelqu’un. Néanmoins, avant de se mettre officiellement avec, elles vérifient deux choses « Est-ce que cet homme me plaît ? » et « Est-ce que je me sens bien avec lui? ». Et avant d’être sûres d’être amoureuses ? C’est simple, elles font en fonction de ce qu’elles ont appris de cet homme dans un laps de temps plus ou moins long (ceci n’est valable que pour les filles qui veulent vraiment se caser). Bien sûr, c’est normal d’espérer un léger feu d’artifice pour commencer, ou même avant, c’est plus joli. Néanmoins, si ce feu d’artifice n’existe pas au début (ce qui arrive assez souvent pour un tas de raisons), la fille est assez intelligente pour laisser passer un peu de temps et voir si cela peut se développer. Bien souvent, une nana qui ne ressent qu’une attirance, se sent bien avec l’homme rencontré, le trouve drôle, intelligent et plein de qualités, aura envie de tenter le coup d’une relation, sans pour autant se sentir éperdue d’amour, en se disant « On verra bien, et si ça ne vient pas, tant pis, j’aurai essayé ». Bref, elle lui laisse une chance, de peur de passer à côté de quelque chose de beau, qui peut devenir volcanique dans le temps, une fois qu’elle connaîtra mieux la bête. Elle ne se prend pas autant la tête qu’on ne se l’imagine.

Car l’amour et la passion, ce n’est pas la même chose. De fait, on confond souvent la passion et aimer avec passion. Le feu de paille (probablement chimique), basé sur un fantasme d’amour, et l’amour véritable qui ne vient que de la connaissance de l’autre. Et je suis navrée de vous apprendre qu’aimer passionnément (et sur le long terme), n’est possible que lorsqu’on est soi-même passionnée à la base (ce qui est mon cas du reste) et c’est pas donné à tout le monde On peut ainsi avoir ça dans sa nature et ne pas s’enflammer à la moindre rencontre prometteuse. Quand on sait ce qu’est réellement aimer (et non aimer l’idée d’être amoureuse), on prend son temps avant de se laisser aller et voir si la personne en est digne. Pragmatique je vous le disais.

J’ai d’ailleurs deux anecdotes perso à ce sujet. J’avais rencontré ce garçon sympa, pas trop mal, intelligent et tout et tout. Et, je lui plaisais (c’est assez rare pour être noté). Pourtant, quand il m’a proposé de tenter le coup, j’ai fui. Là vous vous dites que je me moque de vous avec mes théories fumeuses que je suis infoutue d’appliquer à moi-même. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ? De fait, mon premier réflexe a été de me dire que c’était une histoire d’étincelle ou de feeling (je hais ce mot). Puis j’ai réfléchi et j’ai compris que ces mots qu’on balance à tout bout de champ n’étaient que des prétextes. Parce qu’avec ce que je vous ai dit plus haut, j’aurais pu tenter l’essai non ? Ben non. Car, au bout de trois rendez-vous j’ai réalisé qu’il n’y avait aucune attirance physique (l’idée qu’il me touche un jour me faisait frémir d’horreur) et qu’en plus je m’ennuyais profondément en sa présence. Mais, il m’a fallu trois rencontres pour en être persuadée, je ne me borne jamais à la première. Eh oui, comme je le disais, une nana qui pourrait envisager un truc (et je ne parle pas du mariage avec bébé mais bien « Voyons où cela nous mène ») a besoin de deux choses fondamentales 1) attirance ; 2) se sentir bien.

Anecdote n°2 qui va dans mon sens. Il y a quelques temps (reculés maintenant), je rencontre quelqu’un (je précise, quand je parle de rencontres, je parle vraiment de rencontres, pas d’histoires ou de relations). Très sympa, pas mal et tout. Et pourtant rien, pas cette fameuse étincelle avec laquelle tout le monde nous bassine (et ça semblait réciproque). Mais je m’en soucie pas trop, une rencontre, ce n’est rien et ce n’est pas parce que je sors boire un verre que j’ai une robe de mariée dans mon placard. D’autant qu’il y a des tas de raisons pour ne pas accrocher : on rencontre un inconnu et les deux personnes sont stressées, on n’est pas naturelle et donc pas assez à l’aise avec l’autre en face, on a peur de trop se dévoiler… Mais comme on s’entend plutôt bien , je laisse passer un peu de temps et j’accepte de le revoir. Toujours pas de papillons dans le ventre, mais le charme agit un chouilla plus, je me sens bien, même s’il n’est pas vraiment mon type à la base. Je le revois une troisième fois, toujours pas l’explosion mais j’apprends à le connaître et je commence à m’interroger (j’allais plus sur du « Muof, pas extraordinaire » mais je n’étais pas sûre, des circonstances extérieures jouant). Bref, au bout de la 5ème fois, j’étais dans l’état d’esprit requis « Il me plaît pour ce qu’il est et pour la façon dont je me sens à ses côtés, et si ? » (inutile de vous dire la suite, mon célibat longue durée parle pour moi). Verdict, les sentiments doivent prendre le temps de se développer (et pourquoi pas se transformer en folle passion un jour, tout est possible dans le domaine) et cela passe par la connaissance de l’autre. Mais aussi par l’envie qu’on a de lui laisser éventuellement une chance, ce qui ne dépend que de nous, de notre état d’esprit, de notre maturité et de l’intérêt réel qu’on porte à la personne en face. D’ailleurs, des études ont démontré récemment qu’on ne commençait vraiment à connaître quelqu’un qu’à partir de la 10ème rencontre. Espérer un coup de foudre et tomber sur la bonne personne est donc super beau, mais un peu con con (et puéril).

J’en reviens aux hommes (mon article va faire 3km, désolée, mais au moins, ça vous occupera au travail). Car eux, sont en mode « Je ne perds pas mon temps, si je n’ai pas le coup de foudre, ben j’essaye pas ». Ce qui ne les empêche pas de coucher avec la fille notez bien. C’est un peu comme la petite grosse du camping, on n’irait jamais lui présenter ses potes mais on se la tape pendant les vacances car on n’a que ça sous la main. Le fait est que l’idée du couple les fait désormais tellement flipper que même s’il y a le fatal combo « attirance+bien-être », s’ils ne ressentent pas de suite un festival de sensations violentes, c’est mort. Adieu le « Tentons, on verra bien et tant pis si ça ne marche pas ». Pire, parfois, ils sont même sincèrement attachés à cette personne, ils ressentent affection et intérêt, mais ne cherchent (ou ne veulent chercher) à se demander pourquoi et ce qu’ils ressentent réellement. La faute à la société de consommation ? Aussi, mais pas que. Plutôt la peur de se faire mal, de passer à côté de quelque chose qu’ils ont idéalisé toute leur vie (et qui est si rare que les chances qu’ils le trouvent sont aussi élevées que celles de gagner à l’Euromillion), de se préserver pour The One, la princesse fantasmée (du coup, il laisse filer la mécréante, des fois que l’élue se présente juste après, ça serait ballot d’être en couple et que ça se passe bien pile à ce moment là hein) mais également la peur de se confronter au monde réel.

En effet, la vie, plus encore amoureuse, est devenu un champ de ruines et pour les hommes en particulier. J’en parlais à un pote ce week-end (tout à fait d’accord avec l’ensemble de mes théories, preuve que je ne suis pas totalement à côté de la plaque). Les mecs sont paumés. On attend tout d’eux, de la force, de la sensibilité, de la légèreté, du sérieux, de coller à un schéma supposé…Ils ne savent plus trop ce qu’ils doivent faire, comment se comporter, comprendre les femmes ces nouvelles ennemies, et pire, ce qu’ils veulent exactement. Certains veulent cumuler les conquêtes et ne pas se prendre la tête (une étude a montré qu’il y avait de plus en plus d’hommes célibataires, plus longtemps, dont certains n’avaient jamais expérimenté la vie de couple même après 60 ans et que cela se développait chez les générations plus jeunes), d’autres cherchent leur princesse mais refusent de se mettre avec quiconque n’approchait pas à 80% du portrait robot, et enfin certains oscillent entre les deux, aimeraient ne plus être seuls mais le restent parce que c’est moins compliqués. Mais tous sans exception au fond de leur petit cœur rose bonbon, rêvent de la rencontre fatale, celle qui les transformera en prince charmant (version antique du super héros), celle qui les réconciliera avec l’amour dont ils rêvent depuis qu’ils ont 5 ans et compris que maman aimait papa.

Une façon de fuir le réel disais-je ? Certes oui. Car ils ont peur de ne jamais devenir ce super héros idéal, celui qui saura rendre une femme heureuse en un sourire, celui qui monte une armoire Ikéa en un battement de cils sous les applaudissement de la femme folle d’amour, celui qui sera plus fort (ou autant) que papa. Un être unique et surpuissant. Ce qu’ils ne sont pas dans l’immédiat. Et forcément, ça se mélange dans leur tête. Le coup de foudre ou l’étincelle, est donc pour eux la preuve que ce fantasme est vérité. Plus c’est violent, plus ils se sentent forts. Manque de pot, lorsque cela arrive (oui, parfois pour les plus chanceux), dans 90% des cas, ils finissent par se lasser, tout simplement parce qu’ils ont idéalisé la nana (c’est super fluctuant, des phéromones, c’est bête) sans la connaître. On a toutes des histoires de gars qui s’emballent, démarrent une relation sur des chapeaux de roues, nous traitent en déesse, nous inondent de textos, nous présentent leurs parents sous dizaine…et nous plaquent au bout de 3 mois (adieu les phéromones ?) La passion s’est consumée toute seule car elle brûlait pour un mirage. Ce qui est crétin quand on y pense, parce que ce super héros, ils finiraient forcément par le devenir dans une histoire qui aurait commencé plus doucement…

Souvent, cette idéalisation de l’amour touche ceux qui n’ont jamais véritablement aimé (et ils en rêvent de toutes leur forces). Pas qu’ils n’en soient pas capables, mais ils craignent surtout de perdre le contrôle. Se laisser aller ça fait peur à certains. Superman oui, petite chose fragile qui n’a plus vraiment son cœur en main, non. Du coup, ils se ferment et se donnent des exigences tellement élevées qu’ils ne réalisent jamais leur rêve de petit garçon. Et si, de par hasard, ils finissent par aimer (dans le temps donc), c’est bien malgré eux. Ce qui les effraie tout autant et les rend vulnérables « Et si j’en venais à aimer la mauvaise personne et que je ne puisse plus rien faire, que je finisse par me faire mal ou, pire, qu’elle ait du pouvoir sur moi ? ». Quant aux autres, souvent des mecs qui ont été meurtris. Rien ne vaut un fantasme pour éviter d’avoir bobo pour de vrai. Mais je n’avance rien sans preuve. J’ai un exemple tout trouvé. M.Pasd’Bol. Avant de perdre passer 3 ans et demi de ma vie avec lui, il y a eu deux essais de quelques semaines. A chaque fois, il s’est sauvé. L’argument ? « Non mais tu comprends, ça n’a pas commencé sur un coup de foudre, je n’ai jamais connu ça, j’ai besoin de le vivre au moins une fois ». Débile, nous sommes d’accord. Bizarrement, c’est au moment où je tournais la page qu’il s’est dit qu’il n’avait plus un besoin si vital de ce fameux coup de foudre (et bim, 3 ans et demi). Je lui en ai bien sûr reparlé et il a fini par admettre une triste vérité, à bien y réfléchir, ce n’était qu’un prétexte, il ne se sentait pas prêt tout simplement et il avait peur. Peur de quoi ? Peur d’aimer comme une grande personne, de renoncer à des rêves qui le maintenaient dans une certaine jeunesse qui lui échappait, de réaliser qu’une partie de sa vie était finie et qu’il fallait se mettre à construire celle qui venait.

Attention, je ne suis pas en train de dire aux hommes (comme aux femmes) qu’il faut se forcer à se mettre avec la première personne qui passe (quelle horreur). Mais qu’il faut bien se donner la chance de vivre les choses quand elles présentent en se posant les bonnes questions sur soi, sur ses attentes réelles de la vie et sur les émotions ressenties (et non sur la quête d’un graal irréel). Quand au bout de quelques fois, on se sent bien avec quelqu’un qui nous plaît, que sa présence nous est agréable et qu’on réalise qu’on y tient, cela n’est pas du fantasme, c’est réel, ça existe, et il est important de creuser un peu et de s’interroger sur ce qu’on ressent, avant de nexter tout ce qui bouge en se disant que la princesse de nos rêves sera peut-être la prochaine fille qui passe au risque de se planter. Finalement, l’amour c’est un peu comme le sexe pour les femmes. On a rarement un orgasme mortel la première fois, mais petit à petit ça devient de plus en plus agréable, pour enfin nous faire grimper au 7ème ciel quand on se sent assez à l’aise avec le partenaire (d’un autre côté, vu comme les hommes ont une connaissance très erronée de l’orgasme féminin, il est bien normal qu’ils soient à côté de la plaque en ce qui concerne l’amour).

Bon, il est temps de conclure ce très long article, je vais donc y aller de ma petite citation :

Toutes les fois qu’il tonne, la foudre ne tombe pas !

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