Mon amoureux virtuel

6 juin 2012

amour-virtuel-thumb5353140.jpgCe n’est pas parce qu’apparemment je ne sais pas écrire (comprenne qui pourra) que je ne vais pas y aller de ma prose…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu es arrivé dans ma vie par le plus grand des hasards, nous n’étions pas destinés à nous croiser un jour. Une erreur, un bonheur sont si vite arrivés…

 

Je tremble encore de tes premiers mots sur mon téléphone « Bjr de nicolas, le charmant étudiant en osteo tjr dispose a te masser les pieds. Bises. Nicolas. » J’étais déjà en émoi (et toute émoustillée de la culotte).

 

Je me suis dit « super, après un inconnu vous offre des fleurs, un inconnu veut vous masser les pieds ! C’est l’effet magique de la staritude ». Je voulais en savoir plus, tout connaître de toi ! Un étudiant en osteo masseur de pied ? Diantre, rencontrons-nous sur l’heure.

 

Malheureusement, quelque chose t’a fait reculer sur la voie royale de notre amour…

 

Quelle tristesse fut la mienne quand tu m’écrivis peu de temps après ton message plein de promesses « oups…erreur je crois…mille excuses ». Ô rage, ô désespoir, ô texto ennemi !

 

Mais je n’allais pas en rester là, notre histoire était déjà trop belle, trop engagée ! J’irai au bout de mes rêves (on se marierait sur du Goldman, ça serait beau, ça serait bien).

 

J’ai pris mon courage à deux…doigts, mon Nicolas, Nico, ma nounouille d’amour, et je t’ai répondu. Et je me souviens, je me souviens très bien de ce que je t’ai dit ce jour-là, il y a deux heures, il y a un siècle, il y a une éternité…« je confirme, mauvais pieds. Même s’ils ne cracheraient pas sur un massage ! »

 

Quelle inspiration, mais de même que Red Bull, l’amour donne des ailes et je voguais dans les nuages avec Cupidon ! J’étais portée, j’étais en feu, j’étais à toi ! Et tu as ressenti tout ça ! Nos coeurs ont vibré à l’unisson !!

 

Car tu as réagi !! Dans la seconde car l’amour n’attend pas ! « excellent…Sympatic meme…lol…enchante…nicolas de paris… »

 

Que faire, j’étais tiraillée entre la passion et la raison…J’avoue, c’était trop d’un coup et j’ai eu peur. Cette histoire était si belle, trop pour ce monde cruel où le rêve et l’idéal n’ont plus leur place. Je t’ai dit « Enchantée, Estelle de Bordeaux ». J’ai menti…Je ne m’appelle pas plus Estelle que je ne viens de Bordeaux. Mais que veux-tu, j’avais mes raisons ! Je n’ai pas osé passer à l’étape supérieure, celle de la rencontre et du sexe sauvage.

 

Pourquoi ai-je fait cela alors que nous étions destinés l’un à l’autre ? La peur. Les peurs même ! La peur que tu sois un poil déçu du fait de ton jeune âge (tu l’as dit toi-même, tu es étudiant). Celle que tu sois un dépeceur canadien à la recherche d’une nouvelle victime (ne ris pas, c’est tendance) ou, pire, que tu sois un professionnel du sexe qui recrute ses  clientes par ce biais pernicieux ! Ou bien la peur de ton inconstance. Après tout, tu semblais séduit par une autre avant notre contact et, même si le coeur a sa raison que la raison ignore, il reste vrai que tu étais prêt à l’oublier à la seconde si je t’avais écrit « je suis nue et je t’attends ». Quel avenir pour nous dans ce cas ?

 

Tu as dû le sentir de toi-même et tu as préféré garder en toi le souvenir de cet instant magique plutôt que de tout gâcher « dommage…un peu loin pour moi…bonne continuation… »

 

C’était bref, c’était intense et notre amour ne sera jamais terni par la déception, les cris, les larmes et les trahisons. Ô mon amour, mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour, je t’aime encore tu sais…

 

Adieu Nicolas, si tu me lis, sache que je n’oublierai jamais.

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