Récidive, j’écris ton nom !

12 mai 2012

recidive.jpgChez moi, c’est un fait, un bonheur n’arrive jamais seul. Et cela fait bien trois semaines que je sens le truc. Lequel ? La récidive qui me pend au nez depuis que j’ai découvert mon endométriose. Il faut dire que mon début d’éventration avait déjà ouvert la porte à toutes les angoisses

 

Seulement, je rigole, je rigole, il n’empêche que je ne raconte pas tout. Depuis cet épisode (assez cocasse quand on y pense), je sens une drôle de douleur ultra localisée, qui n’a rien à voir avec mes plaies (y a quand même des trucs qu’on sent sans pour autant psychoter).

 

Bon, quand c’est par pic et que c’est supportable, ça va, on ne s’inquiète pas… Quand ça fait une semaine que c’est non stop et que ça devient gênant quand on marche ou qu’on s’assoit (le pire étant la nuit quand on essaye de dormir), là ça devient obsédant. Bon, je vous rassure hein, je n’ai pas hyper mal, on va parler de gêne très désagréable à la limite du bobo, je n’en suis pas à recomposer mes stocks de morphine. En plus, si ça se trouve, ce n’est rien, juste la somatisation de mon récent stress.

 

N’empêche, je ne le sens pas…J’ai rarement l’habitude de faire les choses à moitié. Il ne me manque plus que le retour de la poche pour que j’implore Mamadou Marabout !! (Bon, je rigole hein, mais c’est quand même très anxiogène et commence à  peser physiquement).

 

La bonne nouvelle, c’est que je vais avoir tout mon temps pour retourner à l’hosto (je suis sûre qu’il y a un siège à mon nom en salle d’attente)…bon, j’ai plus de mutuelle, mais on fera avec, enfin sauf l’IRM, c’est cher ces trucs-là.

 

Grâce à ce temps qui m’est désormais imparti, je peux revisiter les bons vieux dictons français.

 

Après « à quelque chose, malheur est bon », je vous présente « à quelque malheur, un autre malheur est plus mieux » (je revisite le français aussi)

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  • Apocalypse j\écris ton nom revisité