Rêve de Pâques

24 avril 2011

3419928962_083cb6bcc0.jpgJe vous l’ai promis, voici mon dernier cauchemar.

 

Est-ce la perspective de chocolats et de gras sur les fesses qui m’a donné ce rêve délirant ? Joker…

 

En tout cas, j’étais très loin du chocolat et plus proche de la cloche !

 

Cette nuit, j’étais donc la fille…de Sophie Marceau. Non, ce n’est pas une métaphore, une vue de l’esprit…j’étais VRAIMENT sa fille ! Mieux, j’étais sa fille à une époque où elle avait la vingtaine ! Bonjour les complexes ! On parle souvent de la rivalité mère-fille dans les magazines féminins, essayez donc de rivaliser avec ça ! Ce qui est curieux, c’est qu’elle n’a rien de commun avec Maman Pasd’Bol qui est petite, frêle et blonde ! Pourquoi Sophie Marceau, je ne sais toujours pas…

 

Bref, j’étais sa fille et elle débarquait chez moi pour me demander des comptes. Ben oui, entre ma maladie et mon chômage, elle s’inquiétait ! Surtout, elle me demandait ce que je voulais faire de ma vie, car je n’avais quand même pas fait toutes ces études pour rien. Notez que Sophie Marceau était un peu casse-bonbons et culpabilisante…ça vous donne une bonne idée de ma joie de l’accueillir à la maison !

 

Sur ce, je lui ai parlé de mes envies, de ma volonté de continuer à écrire, volonté révélée par la tenue de ce blog, de mon intention d’en faire quelque chose (quoi ? Ben…sais pas), de me constituer un réseau, de me faire connaître d’une façon ou d’une autre et de trouver, enfin, quelque chose qui me rendra heureuse, que ce soit dans la communication ou pas. Ca l’a un peu rassurée d’entendre ça et elle m’a suggérée de m’aider en parlant de moi à certains de ses amis. Qui sait, elle pourrait peut-être m’aider à devenir scénariste ou rédactrice de script (métiers auxquels je n’ai jamais pensé de ma vie, je fais vraiment des rêves bizarres). Ce qui est très sympa de sa part, mais tout naturel aussi (attendez, c’est ma mère, elle aurait quand même pu y penser plus tôt !)

 

Après ça, je vais dans une soirée, chez des amis, les miens (jamais vus mais ils étaient mes amis quand même). Je leur ai donc présenté Maman ! Ils ont fait la gueule…Non seulement, je leur avais caché que ma mère était Sophie Marceau, mais en plus je ne cessais de geindre sur mon sort alors que ma mère pouvait me pistonner !

J’ai donc passé cette aimable soirée à me justifier, mais également à m’entendre dire que ma mère était « trop bonne », plus que moi c’est sûr, ou à voir certaines personnes se rapprocher de moi dans l’espoir d’obtenir quelque chose  (on appelle ça des amitiés interessées).

 

Une soirée de rêve donc…

 

Le lendemain, ma « mère » me donne une adresse sur un papier. J’ai rendez-vous avec un de ses amis à 14h et il y a des chances que j’écrive pour le cinéma si j’arrive à l’heure. La chance de ma vie (en tout cas, c’était la chance de ma vie dans mon rêve, il semblait que c’était mon dernier espoir de bosser un jour). Je pars donc en vadrouille à Paris, il faisait beau, il faisait chaud, les petits oiseaux chantaient, la chance volait tout autour de moi, je le sentais ! Soudain, alors que je savourais ce joli moment, je fus prise d’une violente douleur !! Dérangement intestinal pour parler sobrement ! Que faire, je dois réagir d’urgence et trouver un lieu où me soulager !

 

Je regarde autour de moi et réalise qu’il y a, là, devant moi, des toilettes publiques, sur cette magnifique place du 11ème arrondissement (qui n’existe que dans mon rêve, ne la cherchez pas). Ce que je ne vous ai pas encore dit, c’est ce que j’entendais par « toilettes publiques ». Des sanisettes ? Que nenni !! Non, dans le coin gauche de la place (très passante), près d’un arbre et de la route, régnait un magnique trône, dont l’usage ne laissait planer aucun doute !

 

Je regarde partout et vérifie que personne ne me voie, et je fonce soulever le battant et m’assoir sur la cuvette. Il était plus que temps, je crois n’avoir jamais été aussi malade de ma vie. Je fais quand même en sorte de me faire toute petite et invisible (ben oui, je suis sur la place, des gens passent).

 

Soudain, je réalise que, tout autour de moi, des tas de gens se sont arrêtés, immobiles, dont un type juste à côté de mon arbre (et j’aimerais bien qu’il bouge vite car, du coup, je me suis arrêtée et ça fait mal).

 

Là…une angoisse m’étreint…Toutes ces personnes se sont arrêtées pour faire un flashmob !!!!! Il va y en avoir pour des heures et va attirer encore plus de monde. Tout ça à côté de moi qui suis incapable de me lever et qui ne peut pas finir sa petite (grosse) affaire tant que les gens ne seront pas partis (oui, je suis comme ça).

 

Ca y est, ça commence, le spectacle est lancé…Tous ces allumés dansent et chantent sur « Il est venu le temps des cathédrales » de la comédie musicale Notre-Dame de Paris, que je hais viscéralement. Pourquoi cette chanson, plutôt que du Lady Gaga (que je préfère) ? Aucune idée, c’est la preuve que je n’ai aucun contrôle sur ma vie nocturne.

 

Au moment où une foule nombreuse s’amasse autour de moi pour voir le show et réalise ce que je faisais là, je me suis réveillée. Ouf, sauvée par le gong !

 

Entre mes galères quotidiennes et mes rêves tordus, je vais vraiment finir par penser que quelqu’un m’en veut et a été consulter un spécialiste du vaudou !

 

 

 

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