Se souvenir des jolies choses

21 mai 2013

souvenirJe t’ai manqué Lecteur ? Je t’avoue que j’ai été pas mal occupée ces derniers temps et que mon baromètre à Pasd’Bolitude était au max, donc bloguer, hein… Ok, j’avoue, le titre est légèrement inspiré d’un truc plus connu, mais comme j’ai changé un mot, ça passe (en plus, je fais ce que je veux).

Ceci dit, il en faut parfois peu pour se remonter (un peu le moral). Il y a des choses évidentes, sur lesquelles on s’appuie tous pour se sentir bien quand justement tous va mal. Il y a le texto qui fait du bien alors qu’on ne s’y attendait pas. Le RDV entre potes auquel on ne voulait pas aller et qui rebooste à fond. Mais aussi les surprises, les gentilles attentions ou juste le regard d’un passant. Tout ça, c’est  assez classique.

Puis, il y a des choses plus étonnantes qui n’auraient pas dû se produire et qui risquent de vous marquer longtemps.

J’étais à un chouette anniversaire, pas très en forme quand même, mais contente d’y être (rencontrer des gens permet toujours de renforcer son réseau, oui, j’en suis à penser comme ça désormais). L’heure passant, il a bien fallu rentrer. Heureusement pas seule…(les points de suspension laissant entendre une éventuelle idylle, c’est le but, mais en vrai vous allez être très déçus).

Bref, mon amie et (je vous l’avais dit), prenons les bien nommés transports en commun tout en discutant. Sachez-le, si deux filles ensemble ne se parlent pas c’est qu’elles sont mortes ou qu’elles ont envie de tuer l’autre en face. Bref, ça papotait sec. Et avec deux mojitos dans le sang, il est logique de se lâcher sur les thématiques (au choix, le cul ou la putasserie. Notez qu’on peut très bien conjuguer les deux). Nous en étions donc aux détails techniques lorsque la jeune-femme à côté de nous a fait une réflexion en rapport avec notre sujet. De fil en aiguille, nous avons bavassé comme des pies toutes les 3, à se donner des conseils amoureux (ou sexo), à se raconter nos vies. Ce qui peut sembler  normal lorsqu’on rencontre quelqu’un en soirée est déjà plus surprenant avec sa voisine de strapontin jamais vue 5 mn plus tôt. Au final, elle est descendue avant nous et mon gros regret fut de ne pas avoir demandé son numéro. Une future amitié avortée par la sonnerie du métro, c’est un peu triste quand on y pense.

Néanmoins, j’avais une pêche d’enfer en rentrant rien qu’à ce souvenir (encore frais). C’est là que je me suis rappelée la chance que j’ai de souvent faire de belles rencontres improvisées, dont certaines continuent à marquer mon quotidien. Que ce soit cette standardiste qui avait croisé les doigts pour moi lors de l’entretien pour sa boîte, ou même SuperCV qui avait failli prendre mon poste, et encore cette nana rencontrée à un séminaire qui m’intéressait peu. Sans oublier mes rencontres bloguesques (même si, du coup, on repassera pour l’improvisation). Le hasard (et le culot) est souvent rempli d’opportunités qui permettent de prendre la vie avec le sourire. Cela permet aussi de se rappeler qui l’on est et que, oui, on peut sembler aimable et sympathique dans le regard de parfaits inconnus (là où je m’inquiète c’est qu’il s’agit exclusivement d’inconnues et non d’hommes prêts à me couvrir de roses. Le syndrome de la bonne copine ?)

Finalement, je n’avais pas grand-chose à dire…juste envie de raconter ce joli moment qui occupe encore beaucoup mes pensées (Catherine, inconnue du métro de la ligne 6, si tu me lis, n’hésite pas à me contacter).

Pas de citation ou de phrase rigolote pour conclure. Je souhaite juste dédicacer cet article à une autre jolie rencontre.

A toi qui nous a quitté la semaine dernière, qui m’a tellement soutenue et transmis un peu de ta force quand j’en avais tant besoin…

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  • je haïs le jour ou je tai connu citation
  • photo d une jolie bougie