Si Freud m’était conté…

15 décembre 2012

Sigmund_Freud.jpgSalut, Lecteur, tu vas bien ? Tu te prépares pour les fêtes ? Tu cours les boutiques pour les cadeaux de Noël ? Tu dois être fatigué…tu dois bien dormir la nuit !

 

Cela fait un bail que je ne vous ai pas raconté mes rêves. Et pour cause ! Pour rêver, il faut dormir et pour le moment, ce n’est pas trop ça. Enfin jusqu’à hier… Vous l’avez deviné, c’est l’heure du rêve tordu de Pasd’Bol et je vous préviens, c’est du lourd ! Du rêve tellement bizarre que tu te demandes au réveil si tu es bien saine d’esprit.

 

Autant pour certaines parties du rêve, j’ai quelques pistes, autant pour le reste c’est le mystère le plus total. Cerveau, quel est le message que tu cherches à me transmettre ?

 

Commençons…

 

Je participais donc à Qui Veut Epouser Mon Fils (vu que j’ai passé ma soirée à tweeter sur le sujet, ça s’explique) pour un candidat plutôt pas mal mais pas réel et pas vraiment sympa. Seulement, j’étais harcelée par l’autre chaudasse participante, ma rivale. J’étais très stressée car, dans le même temps, j’attendais une réponse pour mon dernier entretien d’embauche et je ne devais pas rater le coup de téléphone (vu qu’effectivement on aurait dû m’appeler vendredi ou lundi, je comprends). Sauf que la blonde faisait tout pour me faire sortir et m’éloigner du téléphone (dans mes rêves je vis à l’heure de la ligne fixe, rien que ça c’est très inquiétant). Avec la complicité du beau gosse, j’ai donc dû passer les 24h imposées à l’hôtel avec lui, alors que je ne devais pas m’éloigner pour ne pas rater mon coup de fil ! Je ne pensais qu’à ça (au coup de fil hein, pas au beau gosse).

 

Las, une fois rentrée, la blonde m’apprend que j’ai raté l’appel et que, comme je n’ai pas rappelé, ils ont décidé de pourvoir le poste. Ca s’est joué à deux heures près. C’est là que ma conseillère Pôle Emploi est arrivée pour m’en mettre plein la tête, me dire combien j’étais nulle et n’avais pas assuré. Que c’était bien fait.

 

Jusqu’ici, Lecteur, tu trouves que tout est normal. Attends la suite…

 

Au moment où j’allais commettre un massacre (le beau gosse, sa mère et la blonde), j’ai dû fuir en quatrième vitesse car j’étais pourchassée par le FBI. Pourquoi ? Je l’ignore mais j’étais devenue l’ennemie N°1. Je me vois encore courir dans les rues de Londres et New York (apparemment séparées de quelques kilomètres) et essayer de me cacher dans différentes boutiques et maisons. Puis, je suis arrivée dans le hall d’un palace en marbre et or massif avec des escaliers dignes d’Autant en Emporte le Vent.

 

Il y avait foule ! Une gros événement se préparait. C’est donc tout naturellement qu’on m’a demandé de participer et on m’a affectée à une mission très difficile : aider un vieil aveugle à faire la révérence. Surprise, le vieil aveugle n’était autre que…Paul Préboist (je sais, ça pique !). Même dans mon rêve je me suis dit que j’étais folle à lier, vous dire ! Car oui, je me rappelais qu’il était mort depuis longtemps. Mais non, il était encore bien vaillant (quoique aveugle) pour apprendre à faire la révérence (aucune idée d’où sort Paul Préboist, je n’ai pas regardé Mon Curé Chez les Nudistes récemment, ni pensé à lui depuis les années 80).

 

Malheureusement, la tâche fut plus difficile que prévu ! Paul n’étant pas hyper coopératif, assez râleur même et complètement nul pour les révérences. Je devais donc me tenir derrière lui, collée, et l’accompagner dans ses mouvements. Un peu comme Dirty Dancing quand Johnny explique à Bébé comment danser (moi j’aurais bien laissé Paul Préboist dans un coin). En haut, en bas, en haut, en bas. Tout ça sur les escalier, voyez un peu le challenge.

 

C’est là que Louis de Funès, deux marches plus haut, s’est retourné (j’imagine que je dois remercier TF1, Endemol et le DJ de la soirée Miss France pour ça) pour montrer à Paul comment faire (Paul l’aveugle donc) et se moquer de moi en faisant des cabrioles.

 

Le grand moment est arrivé mais j’étais en panique ! Paul n’était pas prêt ! On allait se planter dans la révérence, le drame ! Puis elle est arrivée, descendant doucement les marches avec grâce et élégance pendant que tous s’inclinaient devant elle. Mais qui donc ? La seule, l’unique Elisabeth II bien sûr ! Who else ?! Mais, horreur, le FBI m’avait retrouvée et la seule solution de m’en sortir, c’était d’aider Paul Préboist à faire la plus belle des révérences. L’étau se resserait…

 

Je n’ai jamais autant remercié les chats de me réveiller à 6h30 du matin…

 

Ce soir, j’ai décidé de relire CA de Stephen King histoire de m’assurer des rêves plus paisibles !

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