Un peu de maths : – + – = –

31 mai 2012

addition.jpgJe sais, normalement c’est le contraire. On pourrait croire que je l’ignore vu que je suis une quiche en maths assumée (ça provient d’un blocage psychologique ancien je vous signale, donc si vous avez la méthode de déblocage je prends, j’aime pas ne pas être bonne en quelque chose). Mais je vous l’assure, la faute de formule est exprès.

 

Soyez rassurés mes fans (et les autres), je ne vais pas vous faire un cours de mathémathiques appliquées (quoique me transformer en blogueuse intello ne serait pas pour me déplaire…mais si je suis nulle en maths, j’aime mes stats ! Donc non). Je vais juste vous raconter ma dernière constatation nocturne.

 

Vous le savez, je suis devenue le chantre de la « positive attitude » (mes cheveux poussent, bouclent et deviennent blonds, tu peux m’appeler Lorie…bon, j’avoue, je ressemble plus à Raffarin en ce moment). Une pensée négative ? Je vois le bon côté (quitte à ce que ça soit un chouilla artificiel, mais bon, c’est comme ça qu’on commence). Une couille dans le potage, un morpion dans le pâté (j’ai l’art des images non ?), hop, je vois le bon côté. Je me sens malade ou triste ? J’attends que ça passe…et je vois le bon côté. C’est bête et niais, mais le but c’est de dégager des ondes positives et sympathiques histoire d’attirer enfin des choses positives et sympathiques (on est proche de la superstition mais soyons honnêtes, être dépressif ça rapporte quoi comme choses positives et sympathiques ? Rien, voilà mon point). Bon, c’est aussi pour relativiser, tenir le coup et éviter d’aller trucider les gens au hasard dans la rue à coups d’arme blanche (je suis trop borderline comme fille…limite sociopathe).

 

Bref, prendre les choses avec le sourire donne…le sourire ! Et bizarrement, quand on sourit (pour de faux au début, pour de vrai ensuite, merci méthode Coué), ben la vie est drôlement plus jolie, et quand rien ne va, c’est quand même mieux d’avoir cette option en stock.

 

Enfin…

 

Cette nuit, c’était franchement pas ça. Je n’ai même pas fait de rêve tordu sur lequel me défouler. Pourtant ça commençait bien. J’avais passé une bonne soirée, je m’étais couchée tôt, et j’avais démarré ma nuit avec une fantasmagorie positive (et cochonne, faut pas déconner, je ne me suis pas transformée en Barbapapa).

 

Soudain, ma positivité a salement déraillé… Les idées noires sont apparues (peut-être liées à mes aigreurs d’estomac…que j’ai toujours d’ailleurs) et là, adieu veaux, vaches, cochons (le cochon m’a beaucoup manqué par la suite). Voir le bon côté ? Des clous à 2h du mat ! Donc nuit pourrie. Et comme en plus j’ai dû me relever pour cause de transit toujours aussi nul, j’ai bien eu du mal à retrouver mon fameux sourire Coué. Je ne vous cache pas que passé 3h, on avait dépassé la déprime pour le glauque.

 

C’est donc la morale de l’histoire (pas glop ? Et encore, je vous épargne les détails) : la positive attitude ne s’acquiert pas en 3 jours mais reste un travail de longue haleine. Mais ça marche si bien qu’on ressent encore plus fortement la rumination négative et qu’on a encore plus envie de réussir !

 

Car, je vous le dis les gens ! La pensée négative est un cercle ultra vicieux (moi aussi mais dans un sens vachement plus positif). Moins ça va, ben moins ça va quoi… Pire, on s’enfonce tout seul, d’où la formule  – + – = – !

 

Vous noterez qu’en termes de maths de vie réelle, la formule est également drôlement efficace quand il s’agit de son compte bancaire !

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