Zou bisou bisou

25 juin 2012

mode-demploi-comment-faire-bise-2.jpegEnfin le soleil daigne faire une petite apparition (j’évite de m’habituer, on ne sait jamais). Bref, c’est l’été (ou presque, je ne cracherais pas sur une bonne soupe bien chaude). Qui dit été dit aussi papillons, ciel bleu, jupes qui volent au vent (quand on a une culotte – je sais, celle-là c’était pour vous faire plaisir) mais surtout saison des amours !

 

Bon, je vous avoue, avant je n’y faisais pas trop gaffe, d’un autre côté je n’en avais pas besoin, j’étais en couple. Désormais que je découvre les joies du célibat (il y a une figure de style dans cette affirmation, Lecteur, sauras-tu trouver laquelle ?), on va dire que je remarque certaines choses.

 

Dès qu’il y a deux rayons de soleil qui se battent en duel, on a le coeur léger et l’envie d’aimer quelqu’un (n’importe qui j’ai bien envie de te dire). Et souvent, tu noteras la même chose chez tout le monde. J’imagine qu’il y a une explication très logique là dedans (si seulement j’étais chimiste ou neurobiologiste) mais je note quand même que tout le monde a plus la banane et que c’est drôlement contagieux.

 

Exemple, une fille (cherchez pas, c’est pas moi) qui se morfondait un peu, d’un coup retrouve le sourire et des milliers de prétendants ! Bon j’exagère un peu mais c’est tout comme. Autour de moi, je vois des tas de célibataires presque désespérées se caser (ou pas loin) depuis que l’été a sonné. Il doit y avoir un truc (bon, ça et le fait qu’à la base elles sont toutes hyper jolies, drôles et intelligentes…mais elles l’étaient aussi cet hiver !)

 

Tout ceci est donc très mystérieux…pour moi je veux dire (je vous avoue que je n’ai pas encore bien compris comment tout ça marchait, mon dernier vrai célibat remontant à mes 20 ans).

 

Et moi d’ailleurs ? Bah rien. Question de perception sans doute (mais je vote plutôt « kilos en trop »). Pourtant, même si les hommes ne se jettent pas sur moi comme une nuée de sauterelles, l’été n’est pas sans effet, et le sourire de mes amies non plus.

 

D’un coup je me sens plus légère (et pas seulement parce que je commence à voir les frémissements du régime), j’ai envie de regarder le monde d’un oeil bienveillant et j’ai plein de musique dans la tête. Ce qui n’est pas si mal (je pourrais, après tout, me morfondre chez moi avec une corde). J’ai comme qui dirait envie de croquer le monde et de sourire à pleine dents (même si je ne montre jamais mes dents quand je souris…je sais pas faire), comme ça, sans rien attendre en retour.

 

En attendant je rêvasse…

 

Cadeau pour toi, Lecteur, une scène culte de la dernière saison de Mad Men

 

 

 

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